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Burkina Faso/ L’enseignement technique féminin: la valorisation du capital humain local comme moteur de la souveraineté économique

Dans la dynamique de refondation nationale portée héroïquement par le peuple sous le leadership du Capitaine Ibrahim TRAORÉ, l’enseignement technique s’avère désormais comme le levier incontournable. Cela en vue de promouvoir une vision structurelle de l’économie burkinabè. 

Cette vision a été réaffirmée avec fermeté lors de la célébration du 8 mars 2026 par le président du Faso devant un parterre de femmes Burkinabè. Il s’agit de placer la jeune fille au coeur des politiques publiques de développement économique et social du Burkina Faso.

Pour amorcer un changement qualitatif dans la chaîne de valeur agricole, la jeune fille est devenue, un levier de la stratégie nationale de développement.

Le chef de l’Etat, le capitaine Ibrahim TRAORÉ a décliné sa vision de mettre l’accent sur la formation professionnelle au profit des jeunes filles. Cet objectif vise essentiellement à transformer le potentiel démographique que constitue cette frange de la population en une force productive, capable de valoriser les produits endogènes.

Selon cette stratégie, il ne s’agit pas simplement de scolariser la jeune fille Burkinabè, mais de l’outiller techniquement avec les rudiments nécessaire à cet effet.

Ainsi, cette frange dynamique de la population est engagée pour qu’elle devienne une actrice de la plus-value agricole nationale.Cette volonté politique affichée et assumée, rompt clairement avec les vieilles habitudes, où la jeune fille était la grande oubliée des stratégies industrielles.

Les jeunes filles seront désormais intégrées pleinement dans les circuits de transformation agro-alimentaire de sorte que conformément à la révolution progressiste populaire, elles deviennent le socle de l’avenir économique du Burkina.

Cette stratégie du Chef de l’Etat consiste en la valorisation du capital humain local. Le moins que l’on puisse dire, c’est sur l’engagement du Président du Faso à accompagner le secteur agricole est très rassurant.

Cela permettra de faire en sorte que le Burkina Faso, n’ exporte pas uniquement ses matières premières brutes, mais qu’il puisse s’appuyer sur le savoir-faire de ses filles afin de conquérir sa souveraineté alimentaire.

C’est dire donc que la jeune fille puisse devenir le catalyseur d’une industrialisation de proximité en vue de la transformation endogène des produits locaux.  La jeune fille burkinabè, selon la vision du président du Faso devient le socle de la croissance inclusive. Cela va contribuer à prouver davantage que le bonheur national se construit non seulement par l’excellence technique mais aussi et surtout par le courage d’une jeunesse enfin reconnue à sa juste valeur.

Soumoubienkô KI

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