Burkina Faso/ Lutte anti-terroriste : les unités spéciales, ces forces qui mènent des assauts éclairs dans les gîtes terroristes
L’histoire des nations à grande destinée a toujours connu, dans certaines de ses pages, des moments de douleur. Depuis 2015, le pays des Hommes intègres affronte l’hydre terroriste. Mais à partir de 2022, la lutte contre ce fléau va être portée à un niveau jamais atteint dans l’histoire militaire du pays.
Avec l’avènement de la Révolution Progressiste Populaire (RPP), sous l’égide du Capitaine Ibrahim Traoré, Président du Faso, Chef de l’État, des réformes majeures ont été opérées dans la restructuration des Forces armées nationales.

Cette démarche, portée par une volonté et un leadership affirmés, a vu naître l’idée de création des unités spéciales au sein de l’armée burkinabè. Leur particularité réside dans leur formation et dans le contexte de leur création : répondre au besoin de la nation dans sa dynamique d’endiguer la menace terroriste.
Selon des données officielles consultées par Faso Voxpress dans le Plan national de développement (R.E.L.A.N.C.E) 2026-2030, le pays des Hommes intègres dispose de plus d’une quarantaine d’unités spéciales, dont chacune, particulièrement les bataillons, peut regrouper environ 500 à 600 combattants aguerris, formés dans le creuset militaire, et dont certains disposent d’une solide expérience acquise sur le terrain face aux hordes criminelles.

En détail, ces unités sont réparties comme suit : 28 Bataillons d’intervention rapide (BIR), 03 Groupes d’action rapide de surveillance et d’intervention (GARSI), un (01) Groupement d’air (GAIR), un (01) Groupement d’artillerie (GA) et 13 Groupements d’unités mobiles d’intervention (GUMI), etc.
Dans plusieurs opérations militaires, surtout offensives ou en appui à d’autres unités déployées sur les lignes du front, ces forces spéciales ont démontré la pertinence de leur création. Que ce soit dans des opérations héliportées ou terrestres, leur autonomie stratégique en moyens logistiques et en capacité de combat fait d’elles des forces sur lesquelles repose une grande partie de l’espoir burkinabè d’un retour à la paix.
L’asymétrie de cette guerre en fait toute la complexité. Mais il ne sied à aucun patriote de douter de la victoire de ces hommes qui ont fait allégeance aux couleurs nationales et juré de défendre les valeurs de civisme, socle du vivre-ensemble hérité de nos ancêtres.
Lorsque la Patrie appelle ses fils et ses filles, c’est un écho de patriotisme qui résonne en chaque citoyen. Ces unités spéciales en sont le miroir, celui d’un peuple convaincu que la victoire est à portée de main grâce à l’engagement de tous au service de l’intérêt général et national.
Wendyam ✍️
