Burkina Faso/Lutte contre le terrorisme : l’artillerie lourde, une entrée en jeu qui pourrait changer la donne
Les Forces armées nationales poursuivent leur montée en puissance en matière d’équipement militaire. Depuis 2022, sous le leadership du Capitaine Ibrahim TRAORÉ, Président du Faso et Chef de l’État, l’armée burkinabè a intégré de nouveaux équipements de dernière génération, traduisant une volonté politique affirmée de renforcer ses capacités opérationnelles.
La guerre contre les groupes armés terroristes a profondément modifié la doctrine militaire en vigueur depuis plusieurs années. Avec les nouvelles autorités, les opérations se veulent plus offensives et mieux coordonnées, soutenues par des moyens adaptés aux réalités du terrain. L’introduction de l’artillerie lourde s’inscrit dans cette dynamique et pourrait transformer significativement le rapport de force.
La montée en puissance des Forces armées nationales se matérialise également par l’aguerrissement des unités combattantes et leur dotation progressive en équipements modernes. L’objectif affiché est clair : renforcer l’efficacité des opérations et consolider les acquis sur le terrain.
Le 26 février 2026, des exercices militaires d’envergure ont été conduits par les artilleurs du Groupement d’Artillerie et du Bataillon d’Artillerie de Campagne et d’Intervention Rapide (BACIR), sous la supervision du Général de Brigade Moussa Diallo, Chef d’État-Major Général des Armées. Ces manœuvres ont permis d’évaluer les capacités opérationnelles des nouvelles pièces d’artillerie.
Selon l’État-major général des armées, l’artillerie joue un rôle déterminant en apportant un appui-feu puissant et rapide aux unités engagées, tout en conservant la capacité de neutraliser des positions ennemies à distance.
Avec ces nouveaux équipements, les Forces armées nationales franchissent une étape supplémentaire dans la modernisation de leur dispositif de défense, dans un contexte marqué par la poursuite des opérations de sécurisation du territoire.
Wendyam ✍️
