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Burkina Faso/Mines : un sous-sol qui dope le budget national et valorise les compétences locales à l’ère du Capitaine Ibrahim TRAORÉ

Le secteur des mines poursuit sa résilience au pays des Hommes intègres, grâce à l’effort des forces combattantes qui parviennent à endiguer progressivement la menace terroriste. En effet, sous le magistère du Camarade Capitaine Ibrahim TRAORÉ, Président du Faso, Chef de l’État, l’exploitation minière connaît une dynamique soutenue, avec des retombées importantes sur les recettes de l’État. 

L’illustration la plus parlante ressort des données récentes du premier semestre de l’année 2026. Alors que le pays a exporté 4 643,7 milliards de FCFA de biens à fin juin 2026, la vente de l’or représentait à elle seule 93,3 % de cette valeur, soit 4 300 milliards de FCFA, pour 26,752 tonnes d’or produites.

En 2025, l’or avait généré plus de 776 milliards de FCFA de recettes au profit du budget de l’État du Burkina Faso, au 31 décembre 2025, contre 612,21 milliards de FCFA en 2024. Si ces résultats renforcent le statut de balance commerciale excédentaire du pays, dans le domaine de l’employabilité, le secteur met également en valeur les compétences locales.

En effet, en vertu du nouveau code minier de 2024, adopté sous l’impulsion du Président du Faso, le Camarade Capitaine Ibrahim TRAORÉ, les sociétés minières sont désormais davantage tenues de valoriser les compétences nationales et de favoriser l’emploi de la main-d’œuvre qualifiée burkinabè.

Dans le contexte de ce nouveau code minier, l’application des textes semble être suivie à la lettre. Les données du rapport 2024 de l’Initiative pour la Transparence dans les Industries Extractives (ITIE-BF) illustrent cette évolution. Sur les quinze sociétés minières retenues pour la comparaison, treize ont déclaré employer 10 158 personnes, dont 96,68 % de nationalité burkinabè.

Le rapport de cette structure rattachée au ministère de l’Économie et des Finances révèle donc que la main-d’œuvre qualifiée locale est bien promue au sein des industries extractives sur le plan national.

Si l’ambition du gouvernement est de renforcer l’employabilité des jeunes, elle concourt également au transfert de savoir-faire. Une action qui pourrait appuyer la volonté politique du Chef de l’État d’affirmer la souveraineté nationale dans le secteur minier, avec dans le viseur une dizaine de mines industrielles d’ici 2030, conformément au Plan national développement (R.E.L.A.N.C.E) 2026-2030 porté par l’État burkinabè.

Ainsi, porté par la vision du Chef de l’État, le secteur minier burkinabè s’impose progressivement comme un pilier de la marche vers la souveraineté économique. Recettes budgétaires en hausse, emplois créés, savoir-faire transmis : autant de jalons qui, à l’horizon 2030, devraient conforter la place du Faso parmi les nations africaines maîtresses de leurs ressources.

Lucien DAKISSAGA

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