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Burkina Faso/ offensive halieutique: 100 jeunes formés pour faire de la pisciculture un levier d’autosuffisance alimentaire

Accroître les compétences des jeunes pour leur insertion socioprofessionnelle, telle est l’une des actions de l’Initiative présidentielle pour la production agricole et l’autosuffisance alimentaire (IP-P3A). Ce mercredi 30 septembre 2026 a marqué la fin de la formation en techniques modernes de pisciculture hors-sol au profit de 100 jeunes de la commune de Ouagadougou, dont des VDP et des Forces de défense et de sécurité blessés de guerre. La cérémonie de fin de formation a été présidée par le Camarade Directeur exécutif du Bureau national des grands projets du Burkina (BNGP-B), Pr Hamidou SAWADOGO, accompagné du Coordinateur technique de l’IP-P3A, le Camarade Inoussa OUÉDRAOGO.

C’est un vent nouveau qui s’élève pour le secteur de la pisciculture au Faso, avec 100 compétences nationales qui viennent renforcer les capacités du milieu en vue de booster la productivité halieutique à l’échelle nationale. En effet, durant une semaine, les participants ont bénéficié d’une formation théorique et pratique autour de sept modules essentiels pour leur parfaite maîtrise de l’ensemble des composantes du secteur de la pisciculture hors-sol.

Selon le Coordinateur technique de l’IP-P3A, Inoussa OUÉDRAOGO, cette formation entre dans le cadre de la composante 4 de l’Initiative relative à la dotation des jeunes en compétences en techniques d’élevage de poissons.

Au total, ce sont 100 jeunes qui ont bénéficié de cette formation théorique et pratique durant une semaine, dont des VDP et 42 membres des Forces de défense et de sécurité, parmi lesquels des blessés de guerre. Ils repartent avec une attestation de fin de formation en main, ainsi que des kits remis symboliquement par le Coordinateur technique de l’IP-P3A.

Au-delà de ce parchemin qui atteste leur participation, l’État burkinabè, sous le leadership du Camarade Capitaine Ibrahim TRAORÉ, Président du Faso, Chef de l’État, a décidé de les accompagner jusqu’à l’établissement d’une activité génératrice de revenus. « Après la formation, il y a des bacs hors-sol de 20 m³ qui leur seront dotés gratuitement. Pour les alevins et les aliments, ils pourront les avoir à des prix subventionnés et hautement étudiés, avec une mise en relation avec des éleveurs qui pourront les aider à mener à bien cette activité », a fait savoir le Coordinateur technique de l’IP-P3A, Inoussa OUÉDRAOGO, ajoutant qu’il s’agit là de l’aboutissement de la vision du Chef de l’État, qui vise à former les jeunes pour leur apprendre à pêcher et à permettre à chaque Burkinabè de vivre dignement de son métier.

Le Directeur exécutif du Bureau national des grands projets du Burkina (BNGP-B), le Camarade Pr Hamidou SAWADOGO, a encouragé les bénéficiaires à mettre à profit le savoir acquis afin de contribuer à l’atteinte de l’autosuffisance alimentaire, avec en ligne de mire le slogan « produisons burkinabè et consommons burkinabè ».

Pour sa part, le Camarade formateur Richard MONET a indiqué qu’il a été question, durant la période d’apprentissage, de découvrir l’historique de la pisciculture, les différentes infrastructures, les critères de choix des sites, la gestion de l’eau, l’alimentation des poissons et les mesures pour une bonne croissance jusqu’à la récolte. À cela s’ajoutent les techniques de transformation et de commercialisation, ainsi que la comptabilité simplifiée.

« Nous nous engageons à mettre en œuvre les connaissances acquises afin de contribuer à l’autosuffisance alimentaire », a indiqué le Camarade Adjudant Abdoul Bassirou KABORÉ, du ministère de la Guerre et de la Défense patriotique, un bénéficiaire de la formation.

En décidant de doter les jeunes des compétences nécessaires à leur autodétermination, notamment dans le secteur de la pisciculture, la Révolution progressiste populaire, conduite par le Camarade Capitaine Ibrahim TRAORÉ, Président du Faso, Chef de l’État, confirme son engagement à faire de la jeunesse le poumon de l’économie et le socle de la marche vers la souveraineté alimentaire.

Notons que cette initiative de formation s’est déjà tenue l’année passée dans la capitale économique, Bobo-Dioulasso, et vise, en général, environ 13 000 jeunes du pays, pour asseoir une véritable force capable de combler les besoins des foyers burkinabè en matière de consommation de poissons.

Lucien DAKISSAGA ✍️

Crédit photo 📷 : Boubié Benjamin BATIONO

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