Burkina Faso: Quand la solidarité nationale redonne la dignité aux Burkinabè de la rue
Dans un Burkina Faso engagé dans de grands chantiers de construction et de refondation nationale sous le leadership du Président du Faso, le Capitaine Ibrahim TRAORE, la question sociale occupe une place centrale. Car une nation se bâtit non seulement avec du béton et des armes mais aussi et surtout dans un élan de solidarité nationale. Elle se bâtit aussi en ne laissant aucun de ses fils et aucune de ses filles sur le bord du chemin. C’est tout le sens de l’action menée par le Ministère de la Solidarité Nationale et de la Famille, sous la conduite de la Ministre Passowendé Pélagie KABORE à travers le retrait des personnes en situation de mendicité dans les rues de Ouagadougou.
Cette opération bien plus qu’une action de salubrité urbaine, représente un acte politique fort. Pendant longtemps, la mendicité dans les grandes villes est devenue le visage visible de la précarité, de l’abandon et parfois de l’exploitation. En décidant de se focalisant sur cette situation humanitaire, le gouvernement pose un principe simple de défense et de sauvegarde de la dignité humaine. Retirer une personne de la rue, c’est d’abord la sortir de la vulnérabilité sociale. Il faut noter que l’État ne s’arrête pas en si bon chemin.
Mieux, la démarche va jusqu’à la réintégration socio-professionnelle. L’objectif n’est pas de faire disparaître le problème, mais de le traiter à la racine en offrant des alternatives notamment par la formation, l’ accompagnement, l’accès à des activités génératrices de revenus.
Cette vision s’inscrit parfaitement dans la dynamique portée par le Capitaine Ibrahim TRAORE, Chef de l’Etat. La refondation nationale se fait lentement mais sûrement. Elle exige que tous les Burkinabè, sans discrimination aucune, soient associés à la marche héroïque du peuple vers la dignité et le bonheur. Mettre l’accent sur les plus invisibles, sur ceux que la crise et la pauvreté ont poussés dans la rue, c’est donner corps à l’idée d’un Burkina solidaire et debout.
Le travail abattu par la Ministre Passowendé Pélagie KABORE et ses équipes mérite d’être salué. Au-delà du retrait, le ministère a déployé des services mobiles d’assistance sociale à Ouagadougou. Ces brigades vont au contact des populations, identifient les besoins, orientent et apportent des réponses immédiates. C’est une administration qui quitte le bureau pour aller vers le citoyen. C’est la preuve qu’une politique sociale efficace est une politique de proximité.
Évidemment, le défi est immense. La pauvreté, les déplacements internes ont fragilisé des familles mais l’Etat Burkinabè est débout pour panser les plaies dans un élan de solidarité entre Burkinabè.
Ainsi, en choisissant d’agir, l’État envoie un message clair aux Burkinabè et au monde. Ce message est que le Burkina Faso refuse de construire sa grandeur sur l’exclusion. Une nation forte est une nation qui prend soin des plus faibles, qui transforme la compassion en action publique structurée.
En retirant de la rue et en réinsérant les personnes vulnérables, le Burkina Faso prouve que la refondation est globale. Elle concerne les routes, les usines, la sécurité, mais aussi le visage humain du pays. Elle dit que le développement n’a de sens que s’il profite à tous.
Au bout de cette démarche, il y a une idée simple qui est qu’ aucun Burkinabè ne doit être laissé de côté. Et c’est à cette condition que le Burkina Faso, uni et solidaire, pourra relever tous les défis et occuper pleinement sa place dans le concert des nations.
Soumoubienkô KI
