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[#Burkina_Faso] Bir C et Wayiyans : la plume et le micro comme armes de souveraineté

À l’heure où les rapports de force se jouent autant sur le terrain de l’information que sur les champs d’opérations, le Burkina Faso fait de la communication un pilier de la défense de sa souveraineté. Convaincu qu’un peuple doit être le premier à raconter son histoire, le Président du Faso, Chef de l’État, le Camarade Capitaine Ibrahim TRAORÉ, place la bataille de l’information au cœur de la construction d’un récit national fondé sur les réalités du pays, ses valeurs et les aspirations de son peuple.

C’est dans cet esprit que le ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, Porte-parole du Gouvernement, le Camarade Pingdwendé Gilbert OUEDRAOGO, a rendu un vibrant hommage aux Bir C et aux Wayiyans, lors de la cérémonie de montée des couleurs nationales du lundi 3 août. Saluant leur engagement constant, il a reconnu leur contribution à la visibilité des actions publiques et les a exhortés à poursuivre leur mobilisation. Il a également invité l’ensemble des agents de l’État à renforcer leur implication dans la communication institutionnelle, afin d’accompagner les efforts de développement du Burkina Faso.

Évoquant les critiques formulées par certaines organisations et médias étrangers à l’encontre des Bir C, le ministre a réaffirmé le soutien du Gouvernement à ces acteurs engagés dans la défense de l’image du pays. Pour lui, leur action participe à faire entendre une autre voix : celle d’un Burkina Faso qui entend présenter lui-même ses réalités, ses progrès et les sacrifices consentis par son peuple dans sa marche vers la souveraineté.

Dans cette dynamique, la communication ne se limite plus à relayer l’actualité. Elle devient un levier stratégique de mobilisation, de cohésion sociale et de rayonnement national. En valorisant les acquis de la Révolution Progressiste Populaire, les initiatives citoyennes et les actions de développement, les communicants publics, privés, les Bir C et les Wayiyans contribuent à déconstruire les stéréotypes et à renforcer la confiance des Burkinabè dans leur propre récit.

Face aux tentatives de désinformation et aux perceptions parfois éloignées des réalités nationales, la maîtrise du récit apparaît désormais comme un enjeu de souveraineté. Défendre l’image du Burkina Faso, promouvoir son authenticité culturelle et mettre en lumière les efforts accomplis constituent autant de missions qui participent au renforcement de la résilience nationale.

À travers cette mobilisation collective, les Burkinabè affirment leur volonté d’écrire eux-mêmes leur histoire, avec responsabilité, dignité et fierté, convaincus que la souveraineté se construit aussi par la force des mots, des idées et de la vérité portée par ceux qui vivent la réalité du pays.

Kaki ✍🏼

#FasoVoxpress

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