[#Burkina_Faso] IPEQ 2026 : Des infrastructures éducatives majeures avec 22 amphithéâtres et 4 lycées techniques professionnels en perspective
Réuni en Conseil des ministres le jeudi 22 janvier 2026, le gouvernement burkinabè a marqué une nouvelle étape décisive dans la mise en œuvre de l’Initiative présidentielle pour une Éducation de Qualité (IPEQ). Au titre de la Présidence du Faso, deux rapports ont été adoptés, dont l’un porte sur une demande d’autorisation de passation et d’exécution de marchés publics par la procédure d’entente directe, dans le cadre des projets spécifiques 2026 du Bureau national des Grands projets du Burkina (BN-GPB).

Cette décision traduit la volonté affirmée des autorités de répondre avec célérité et efficacité aux défis structurels du système éducatif national, notamment en matière d’infrastructures universitaires et de formation professionnelle. Dans un contexte marqué par une croissance continue des effectifs scolaires et universitaires, l’IPEQ se positionne comme un levier stratégique pour garantir des conditions d’apprentissage dignes, modernes et inclusives.
Concrètement, le Conseil des ministres a validé l’achèvement des travaux de la première phase de construction de douze amphithéâtres de grande capacité, allant de 500 à 1 000 places. Ces infrastructures seront réparties dans plusieurs villes du pays, notamment Ouagadougou, Bobo-Dioulasso, Manga, Ouahigouya, Dédougou, Banfora, Kaya, Ziniaré, Fada N’Gourma et Gaoua, renforçant ainsi l’équité territoriale dans l’accès aux équipements universitaires.

À ces réalisations s’ajoutent de nouveaux projets structurants, la construction de deux amphithéâtres de 1 000 places à Ouagadougou et Koudougou, ainsi que quatre amphithéâtres de 500 places à Bobo-Dioulasso, Ouahigouya, Fada N’Gourma et Tenkodogo. Ces investissements visent à désengorger les universités existantes et à améliorer sensiblement la qualité de l’encadrement pédagogique.
Par ailleurs, l’IPEQ intègre une dimension essentielle de professionnalisation avec la construction de quatre lycées techniques professionnels à Bagré, Samendeni, Yako et Kaya. Ce choix stratégique répond aux besoins du marché de l’emploi et ambitionne de doter le pays d’une main-d’œuvre qualifiée, compétente et immédiatement opérationnelle.

À travers ces décisions, le gouvernement réaffirme que l’éducation demeure un pilier fondamental du développement national. En investissant massivement et de manière structurée dans les infrastructures éducatives, l’État burkinabè envoie un signal fort de confiance, de responsabilité et d’engagement en faveur de la jeunesse et de l’avenir du pays.
Ismaël Kiekieta ✍🏼
#FasoVoxpress
