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[#Burkina_Faso] Le pari du capital humain: L’architecture d’une renaissance Burkinabè sous l’impulsion du Capitaine Ibrahim TRAORÉ 

Au cœur de la dynamique de refondation portée par le Capitaine Ibrahim TRAORÉ, Président du Faso, Président de la Confédération des États du Sahel, émerge une conviction profonde. Celle selon laquelle, la véritable souveraineté d’une nation ne se décrète pas, mais se bâtit sur le socle inébranlable de son capital humain. Dans une démarche inclusive et transfrontalière, le Chef de l’État lance un appel vibrant à l’union sacrée, exhortant chaque Burkinabè, de l’intérieur comme de la diaspora, à devenir l’architecte du renouveau national.

Cette volonté de mobilisation générale, exempte de toute discrimination, repose sur une stratégie d’investissement intellectuel et moral sans précédent. Pour le Président du Faso, la métamorphose du pays exige l’éclosion d’un « de citoyen de type nouveau », une ambition qui se déploie à chaque échelon de la pyramide sociale, de l’effervescence des campus universitaires aux sillons des terroirs ruraux où la jeunesse paysanne est désormais outillée aux pratiques agropastorales de pointe.

Cette ingénierie sociale s’enracine dès l’aube de la vie, suivant le postulat freudien selon lequel « l’enfant est le père de l’homme ». En instaurant l’immersion patriotique en milieu scolaire et en mettant l’accent sur la capacitation dès le préscolaire sur des valeurs patriotiques et civiques, le leadership actuel prépare le terrain à une génération d’adultes aguerris, pétris d’intégrité et de dévouement envers la patrie. La gouvernance vertueuse tant prônée et recommandée dans tous les maillons de l’administration, prendra sa source par là.

L’excellence, érigée en dogme, n’est plus une option mais une exigence nationale que le Capitaine Ibrahim TRAORÉ magnifie personnellement lors des journées annuelles dédiées aux meilleurs talents. Que ce soit les enseignants, les élèves, personne n’est oubliée dans les exhortations pour l’excellence.

Aussi, qu’il s’agisse de la recherche scientifique, du sport, du nucléaire civil, de l’électronique ou de l’artisanat, cette quête de la performance vise à hisser le Burkina Faso au firmament des nations développées, souveraines, libres et dignes.

Par exemple, en plaçant la recherche scientifique et la culture de l’effort au centre de l’action publique, le Burkina Faso s’assure que sa jeunesse, fer de lance incontesté du développement, dispose des leviers nécessaires pour transformer les défis présents en horizons radieux pour un Burkina debout et prospère.

 

Par Soumoubienkô KI✍️

 

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