[#Burkina_Faso] Relance économique au Burkina Faso : L’éveil d’un géant Industriel sous l’Impulsion du Capitaine Ibrahim TRAORÉ
Sous la vision stratégique du Capitaine Ibrahim TRAORÉ, Président du Faso, Président de la Confédération des États du Sahel, le Burkina Faso ne se contente plus de rêver de développement : il l’industrialise. À travers un plaidoyer constant pour la souveraineté, le Président du Faso, a réussi à éveiller la fibre patriotique des opérateurs économiques, érigeant la transformation locale en pilier central de la résilience nationale.
On peut le dire sans exagérer que l’industrialisation peut être le moteur de la souveraineté économique. L’ambition est claire. Celle de rompre avec la dépendance aux importations en valorisant nos matières premières agroalimentaires.
Ainsi, l’industrialisation n’est pas seulement un choix économique, c’est un impératif social. En maîtrisant la chaîne de production, le pays crée de la valeur ajoutée, stabilise son économie et offre des perspectives concrètes à une jeunesse dynamique en quête d’emplois. 
C’est dire donc que l’appel du sommet de l’État trouve aujourd’hui un écho pragmatique sur le terrain. L’inauguration récente à Bobo-Dioulasso d’une unité de transformation de maïs illustre parfaitement cette dynamique de « compter sur ses propres forces ». Ce n’est pas un cas isolé, mais la suite d’une réaction en chaîne qui prend en compte la relance de la BRAFASO. 
Cela constitue un symbole fort de la reconquête du marché intérieur. Qu’à cela ne tienne, les exemples sont légion avec la nationalisation de la SN-SOSUCO. Il faut noter là, un pas décisif pour la sécurité sucrière dans la région du Tannounyan et au Burkina Faso entier. Par exemple, l’éclosion de l’industrie textile vise à faire en sorte que le « Faso Dan Fani » ne soit plus seulement un vêtement, mais un levier industriel mondial.
Pour que cette flamme industrielle perdure, le défi est désormais entre les mains de chaque citoyen. Le concept « Consommons Burkinabè » dépasse le simple slogan ; il devient un acte de résistance et de construction nationale. Puiser dans nos ressources endogènes est la clé pour conquérir le marché ouest-africain et imposer le label Burkina sur la scène mondiale.
Par Soumoubienkô KI✍️
