| |

France – Afrique: un partenariat faussé à l’épreuve de la souveraineté

La France face à ses contradictions n’est pas digne de confiance. L’histoire récente et ancienne de la relation entre la France et l’Afrique révèle une constante, celle de la duplicité, du double langage et des intérêts égoïstes dissimulés derrière un discours de partenariat et d’amitié. La vidéo que nous avons visionnée en est une illustration éclatante, elle met en lumière les contradictions entre les déclarations officielles françaises et leurs véritables pratiques sur le terrain.

La France se présente souvent comme un allié, un partenaire stratégique et un garant de la stabilité. Pourtant, dans les faits, elle poursuit des politiques qui sapent la souveraineté et l’indépendance des nations africaines. Derrière les promesses de coopération se cachent la volonté de maintenir une domination économique, l’imposition de choix politiques contraires aux aspirations des peuples et une présence militaire qui soulève plus de soupçons que de résultats concrets.

Les images et propos de la vidéo rappellent à quel point la France excelle dans l’art du double discours. D’un côté, elle affirme soutenir la démocratie et le développement, mais de l’autre, elle protège ses propres intérêts stratégiques, quitte à déstabiliser des pays ou à soutenir des régimes contestés. Cette duplicité nourrit un climat de méfiance légitime.

Ne pas faire confiance à la France, c’est donc un choix rationnel fondé sur l’expérience. Les peuples africains ont appris à leurs dépens que les belles paroles venues de Paris cachent trop souvent des arrière-pensées liées aux ressources naturelles, aux intérêts militaires ou à l’influence politique.

Aujourd’hui plus que jamais, les nations africaines doivent tirer les leçons de ce passé et de ce présent. La France n’est pas un partenaire fiable, elle est un acteur intéressé dont la main tendue cache trop souvent un poing fermé. L’heure est venue de bâtir une coopération nouvelle, basée sur la sincérité, le respect mutuel et l’autodétermination des peuples.

C’est dans cette dynamique que les pays de l’Alliance des États du Sahel (AES) ont pris le chemin de la souveraineté nationale. Leur détermination à rompre avec les pratiques néocoloniales et à bâtir des partenariats équilibrés constitue une voie d’espoir et de dignité pour l’ensemble du continent africain.

Relwendé ✍🏼

Faso Voxpress

Publications similaires

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *