[#Burkina_Faso] Spectacles vivants au Burkina Faso : il est temps pour les acteurs culturels et les promoteurs de respecter la réglementation

 

Au Burkina Faso, la tenue des spectacles vivants demeure un domaine soumis à des règles précises visant à préserver les valeurs intrinsèques, protéger le public et structurer la profession. Pourtant, malgré les interpellations répétées du Ministère de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, certains acteurs persistent à organiser des activités en marge des textes en vigueur. Une telle attitude est d’autant plus préoccupante que le pays est engagé dans une Révolution Progressiste Populaire où les valeurs morales africaines constituent des priorités nationales.

Le Ministère, vigilant à travers ses Directions régionales, compte sur le bon sens de chacun des parties prenantes pour assurer la conformité de toutes les initiatives culturelles. La responsabilité est avant tout individuelle. Promoteurs, producteurs, artistes et gestionnaires d’espaces culturels doivent se conformer strictement aux textes. Le respect de la réglementation n’est ni facultatif ni symbolique. Il est indispensable pour garantir la crédibilité du secteur et consolider la cohésion sociale.

L’organisation des spectacles vivants est encadrée par le décret n°2014-643/PRES/PM/MCT du 29 juillet 2014 et par l’arrêté n°2014-0121/MCT/SG/DAS du 24 septembre 2014. Toute activité professionnelle doit être précédée de l’obtention d’une licence d’entrepreneur de spectacles vivants ou d’une autorisation d’exercice occasionnel délivrée par le Ministère. Ces documents sont essentiels car ils attestent de la légalité des manifestations et contribuent à la sécurité du public.

Tout spectacle vivant professionnel doit également faire l’objet d’une déclaration préalable auprès de la Direction régionale compétente au moins quinze jours avant sa tenue. Cette mesure facilite la planification, réduit les risques de dérive et garantit des prestations conformes aux normes et valeurs nationales. Le non-respect de ces obligations expose les contrevenants à des sanctions prévues par les textes. Des équipes de contrôle sont déployées sur l’ensemble du territoire pour veiller à l’application rigoureuse de la réglementation.

Le Ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, Pindgwendé Gilbert OUÉDRAOGO, affiche une détermination constante à assainir le secteur culturel. Son engagement s’inscrit dans la vision éclairée du Président du Faso, Chef de l’État, le Capitaine Ibrahim TRAORÉ, qui œuvre pour un pays fondé sur l’ordre, la discipline et la souveraineté culturelle.

Dans cette dynamique nationale, il devient impératif que tous les acteurs du secteur adoptent une conduite professionnelle exemplaire. Respecter les textes revient à contribuer à la transformation du paysage culturel et à la préservation de notre identité collective.

Toutefois, il conviendrait de préciser que grâce à la vigilance de la Direction régionale de la communication, de la culture, des arts et du tourisme de la Région du Tannouyan, le PDS de Niankorodou a interpellé le promoteur et décidé de l’annulation pure et simple de l’activité

En rappel, la culture burkinabè gagnera en force et en rayonnement si chaque acteur s’engage résolument à observer les règles établies. Cette exigence demeure essentielle pour faire du secteur un véritable moteur d’émancipation, de cohésion et de progrès pour la Nation.

Kaki ✍🏼

#FasoVoxpress

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