Culture de la vigne: une expérimentation agricole prometteuse portée par la vision du Président du Faso, le Capitaine Ibrahim TRAORÉ
Depuis quelques années, le Burkina Faso s’affirme progressivement comme un véritable laboratoire d’innovations agricoles. Sous l’impulsion de la vision stratégique du Président du Faso, le Capitaine Ibrahim TRAORÉ, le pays explore de nouvelles pistes de production afin de renforcer sa souveraineté alimentaire et de diversifier ses filières agricoles. Parmi ces initiatives audacieuses figure aujourd’hui l’expérimentation de la culture de la vigne, une plante longtemps considérée comme peu adaptée aux réalités agroclimatiques nationales.

Cette orientation s’inscrit dans une dynamique déjà amorcée avec plusieurs cultures testées ces dernières années, notamment la banane plantain, le café, le cacao, l’ananas, l’avocat ou encore le colatier. L’objectif est clair, repousser les limites traditionnelles de l’agriculture burkinabè et démontrer que, par la volonté et l’innovation, de nouvelles opportunités économiques peuvent émerger au bénéfice des producteurs.

Dans cette perspective, le Ministre d’État en charge de l’Agriculture, le Commandant Ismaël SOMBIÉ, poursuit un engagement constant sur le terrain afin de concrétiser la vision présidentielle. Le 2 mars 2026, il s’est rendu dans le village de Bèga, dans la commune de Bagré, pour visiter un site expérimental consacré à la production de vigne. Sur ce domaine de quatre hectares, plus de 17 000 plants appartenant à douze variétés différentes sont actuellement cultivés.
L’initiative, conduite depuis deux ans par le ministère en charge de l’Agriculture avec l’appui d’un viticulteur burkinabè, vise à évaluer la capacité d’adaptation de la vigne aux conditions climatiques du pays. Selon le Directeur général des productions végétales, Prosper ZEMBA, l’enjeu est aussi économique.
Chaque année, le Burkina Faso consacre d’importantes ressources financières à l’importation de vin. Développer une production locale de raisin pourrait ainsi contribuer à réduire cette dépendance tout en ouvrant la voie, à terme, à un vin « made in Burkina ».
L’expérience ne se limite pas à Bagré. Un second site pilote est également exploité à l’École nationale de formation agricole de Matourkou, près de Bobo-Dioulasso, sur une superficie de 0,5 hectare.
À l’issue de sa visite, le ministre d’État s’est félicité de l’état de développement des plants et a salué le travail des équipes techniques. Pour lui, les résultats observés confirment que la culture de la vigne est possible au Burkina Faso et ouvre des perspectives réelles pour la diversification agricole.
Au-delà de l’expérimentation, cette initiative symbolise surtout une nouvelle mentalité impulsée par le Capitaine Ibrahim TRAORÉ. Oser, essayer et transformer les défis en opportunités pour bâtir un Burkina Faso résolument tourné vers l’autosuffisance et la prospérité agricole.
Kaki ✍🏼
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