Burkina Faso: l’expérience de la guerre, moteur d’adaptation et d’innovation des forces combattantes
Au pays des Hommes intègres, la résignation est un péché sous l’égide de la Révolution progressiste populaire conduite par le souverainiste, le Capitaine Ibrahim TRAORÉ, Président du Faso, Chef de l’État.
Des citoyens aux forces combattantes, une réalité s’est dégagée depuis l’avènement du Chef de l’État au pouvoir : face aux défis, le génie national doit s’élever au-delà de sa concentration forcée dans la latence pour servir l’intérêt général.
C’est ainsi que les révélations faites lors de l’émission 52′ sur la télévision nationale ( RTB), trouvent tout son sens, en droite ligne avec la volonté souverainiste actuelle. Sur le front de la lutte anti-terroriste, l’expérience de la guerre exige des capacités d’adaptation permanentes.
Alors que les terroristes fuient les combats de face et les contacts directs avec les forces combattantes, ils se sont trouvé une stratégie abominable : les mines explosives.
Pour les forces combattantes, ces engins constituent la bête noire de leur mission. Face à la persistance de cette menace enfouie sur les routes, une initiative novatrice vient de faire son entrée dans les rangs de la logistique militaire de protection avancée. L’armée a déployé un nouveau dispositif anti-mines de fabrication locale, marquant une avancée notable dans la contribution du génie national à la lutte anti-terroriste.

Il n’y a point de petite invention, car de l’idée à la conception de cet outil se cache le réel désir d’un compatriote décidé à apporter sa contribution pour vaincre l’hydre terroriste. C’est un grand pas franchi en matière d’innovation locale et cela traduit l’importance du message lancé par le Capitaine Ibrahim TRAORÉ à la population pour la libération de son génie créatif, affirmant que l’État burkinabè est décidé à lui apporter le soutien nécessaire à la réalisation de grandes œuvres.
Cette réalisation est le fruit de la souveraineté nationale restaurée de l’État burkinabè, notamment au sein de l’Armée, d’autant plus que, selon certaines histoires, des unités de fabrication d’armes avaient été fermées sous des régimes précédents par manque de liberté de choix et d’action politique.
Le terrorisme sera bientôt un douloureux souvenir pour le peuple burkinabè au regard de la grande détermination de son armée. Mais cette guerre aura forgé une nouvelle conscience patriotique sous le leadership éclairé du Capitaine Ibrahim TRAORÉ, Président du Faso, Chef de l’État.
Chaque fait de terrain consigné sera conté aux générations futures, tout comme la manière dont le refus de la génération d’hier de s’apitoyer sur son sort a scellé son destin et son avenir, démontrant que face à l’adversité, l’amour de la Patrie demeure le rempart permettant de triompher et de s’affranchir des ténèbres.
Wendyam ✍️
