Burkina Faso: de la tunique aux blindés « made in Burkina », l’Armée entre honneur et autonomie stratégique
C’est une ère nouvelle qui s’écrit pour les Forces de défense et de sécurité du pays des Hommes intègres. La Révolution Progressiste Populaire (RPP), conduite par le Camarade Capitaine Ibrahim TRAORÉ, Président du Faso, Chef de l’État, a fait de l’autonomie stratégique des hommes engagés l’une de ses grandes priorités.

Entre recrutement massif, formation de qualité et acquisition de moyens de défense terrestres et aériens de dernière génération, l’armée burkinabè tend désormais à s’affirmer comme une force militaire de plein exercice, capable de conduire ses opérations de lutte antiterroriste en toute autonomie. Le Chef de l’État, dans sa volonté de rétablir la souveraineté nationale, exclut progressivement de ses actions l’assistanat et la dépendance extérieure. Il nourrit l’ambition d’une grande nation pour la postérité, et la sous-traitance de l’appareil sécuritaire et de l’outil militaire sont aux antipodes de ce rêve.

Ainsi, le 9 septembre 2026 à Bobo-Dioulasso, le Camarade Capitaine Ibrahim TRAORÉ a fait de l’habillement des Forces de défense et de sécurité un symbole de souveraineté et de protection de leur dignité, ainsi que de celle des Burkinabè en général. Le complexe industriel Textile des Forces armées du Burkina Faso (TEXFORCES-BF) a été mis en service en grande pompe, porté par l’État à hauteur de 17 milliards de FCFA. Mais vêtir l’armée ne suffit pas. Depuis son accession à la tête de la magistrature suprême, il a appelé à la fabrication de blindés sur place, pour réduire la dépendance extérieure, le coût exorbitant, ainsi que la durée de fabrication et de livraison de certains matériels de guerre.

Sur ce point, le Président du Faso a réussi son pari. La Présidence du Faso a dévoilé, dans une capsule vidéo, une large gamme de véhicules blindés fabriqués localement, baptisés « Nanga », qui signifie « scorpion ». Fruit du génie des ingénieurs locaux, ces véhicules matérialisent la volonté d’un État qui refuse la fatalité et qui puise, dans l’adversité, les voies et moyens de son propre affranchissement.
Ces équipements militaires contribueront à améliorer la lutte contre l’hydre terroriste, dont les résultats sont déjà significatifs. Ainsi, le Burkina Faso, sous la bannière de la Révolution Progressiste Populaire, montre la voie à l’Afrique subsaharienne. Les caricatures et les critiques négatives qui fusent sur le continent noir ne pourront reculer que lorsque, au sommet des États, la volonté politique et le leadership seront de mise pour défendre les intérêts supérieurs de nos nations.

Au Faso, le Camarade Capitaine Ibrahim TRAORÉ, Président du Faso, Chef de l’État, incarne cette volonté de rupture, dont la force repose sur son engagement personnel et celui du peuple burkinabè à transformer l’adversité en tremplin d’initiatives de développement et de réflexion profonde. Au sortir de la crise sécuritaire, l’ambition du Chef de l’État est de faire du pays des Hommes intègres une référence en matière de résilience, de développement économique et de force militaire à compter dans la géopolitique africaine et mondiale.
À travers la confection locale des tuniques des Forces de défense et de sécurité et la fabrication des blindés, l’armée burkinabè franchit les obstacles qui constituaient une entrave à l’image de la « force souveraine » qu’elle incarne en cette période charnière de la vie de la nation, entre lutte contre le terrorisme et quête de souveraineté nationale.
Lucien DAKISSAGA
