[#Burkina_Faso] Il l’a dit, il l’a fait : le Capitaine Ibrahim TRAORÉ inaugure ce lundi la première raffinerie d’or du pays des Hommes intègres
Ce lundi 28 septembre 2026, à Ouaga 2000, le Président du Faso, le Capitaine Ibrahim TRAORÉ, inaugurera RAFFINOR BF. Une promesse de souveraineté tenue, un pari industriel lancé. L’or burkinabè ne partira plus brut.
C’était le 23 novembre 2023. Ce jour-là, le Capitaine Ibrahim TRAORÉ posait la première pierre d’une infrastructure que beaucoup rangeaient encore dans la catégorie des rêves lointains : une raffinerie d’or nationale. Le message était clair, assumé, sans détour. Le Burkina Faso, pays producteur, ne pouvait plus se contenter d’exporter son or brut. Il devait le transformer, le valoriser, le contrôler.
« L’or du Burkina se raffinera au Burkina. » En substance, c’est la promesse faite. Une promesse de souveraineté. Une promesse de dignité économique. Une promesse qui sonnait comme un défi lancé à un système qui, depuis des décennies, voulait que l’Afrique produise et que d’autres transforment.
Ce lundi, dans quelques heures, le rideau se lèvera sur RAFFINOR BF. La première raffinerie d’or du Burkina Faso sera officiellement inaugurée par le Chef de l’État. Sur cinq hectares, le complexe comprend une fonderie, un laboratoire d’analyse, un espace sécurisé de stockage et une bijouterie. Les chiffres donnent le vertige : 400 kilogrammes d’or raffinés par jour, soit environ 150 tonnes par an, pour une pureté pouvant atteindre 99,99 %, conforme à la norme internationale (Good Delivry).

Ce n’est plus un projet. Ce n’est plus un discours. C’est une usine. Ce sont 100 emplois directs et 5 000 emplois indirects annoncés. C’est une chaîne de valeur qui se construit enfin sur le sol burkinabè. C’est l’or qui ne partira plus brut.
Le Capitaine Ibrahim TRAORÉ n’inaugure pas seulement une raffinerie. Il a engagé une refonte complète de la gouvernance minière. Code minier révisé en 2024, droit de préemption de l’État sur la commercialisation de l’or, participation gratuite portée à 15 % dans les mines industrielles, redevances progressives, ouverture du capital aux investisseurs locaux : chaque décision porte la même empreinte. Celle d’un homme qui veut que les richesses du Burkina profitent d’abord aux Burkinabè.

Les résultats sont déjà là. La production nationale d’or a atteint un record de plus de 94 tonnes en 2025, contre environ 60 tonnes en 2024. La formalisation de l’orpaillage artisanal, portée par la SONASP, a fait passer la production artisanale de 8,1 tonnes à 42 tonnes en une seule année. L’or représente plus de 75 % des exportations du pays. Et ce lundi, une partie de cet or sera raffinée à Ouagadougou.
Ce projet n’est pas isolé. Il s’inscrit dans la dynamique de l’Alliance des États du Sahel. Le Mali a ouvert la voie avec sa propre raffinerie. Le Niger a renforcé son emprise sur l’uranium et le pétrole. Ensemble, les trois pays de l’AES produisent environ 230 tonnes d’or par an, pour une valeur brute estimée à 32 milliards de dollars. Ce lundi, avec Raffinor BF, le Burkina Faso envoie un message: la souveraineté minière n’est pas un slogan. C’est un chantier.

Là où d’autres promettent des décennies durant, le Président du Faso, le Capitaine Ibrahim TRAORÉ a posé une première pierre et revient, trois ans plus tard, couper le ruban. Là où certains voyaient un coup de communication, il a bâti une infrastructure. Là où le scepticisme était de mise, il répond par du béton, des machines et des emplois.
Il l’a dit. Il l’a fait. Ce lundi, le Burkina Faso n’inaugure pas seulement une raffinerie. Il inaugure une nouvelle page de son histoire économique. Et au centre de cette page, un homme, un Capitaine, un Président : le Capitaine Ibrahim TRAORÉ.
Rendez-vous est pris. L’histoire retiendra.
KTA✍️
