Burkina_Faso/Tourisme burkinabè : Quand la souveraineté retrouvée fait renaître une destination d’exception

Le Burkina Faso est debout, et son tourisme fonctionne. Mieux : il se réinvente. En pleine reconquête de sa souveraineté, le pays déploie une stratégie touristique qui ne relève plus du discours, mais du concret. Elle est portée par une doctrine claire : le tourisme interne comme socle, l’hôtellerie comme pilier et la fierté nationale comme moteur.

Car le tourisme rime avec l’hôtellerie, socle indissociable de toute destination. On ne peut parler de tourisme sans parler d’accueil, de capacité d’hébergement, de qualité de service et d’hospitalité. C’est tout le sens de la Semaine de l’Hôtelier, qui vient de s’achever avec succès à Bobo-Dioulasso, ville touristique et mythique par excellence. En formant 1 050 jeunes aux métiers de l’hôtellerie et en célébrant l’excellence lors de la Nuit de l’Hôtelier, Bobo a démontré que le Burkina prépare son avenir touristique en investissant d’abord dans son capital humain. La cité de Sya, avec ses mosquées, ses vieilles maisons et son hospitalité légendaire, a rappelé que le tourisme burkinabè a une âme.

Le relais est désormais pris par Ouagadougou avec la 16ᵉ édition du Salon International du Tourisme et de l’Hôtellerie, le SITHO, prévu du 22 au 27 septembre 2026. Si Bobo a formé les talents, Ouaga va mobiliser les financements. Le thème choisi, « Financement des projets structurants : un levier pour le développement du tourisme », est révélateur d’un changement de paradigme : on passe d’un salon-vitrine à un salon d’affaires, où il s’agit de mobiliser banques, investisseurs et partenariats public-privé pour rénover les hôtels, valoriser les sites, construire des routes et structurer durablement le secteur.

Ce double mouvement Bobo-Ouaga n’est pas fortuit. Il illustre une vision cohérente où le tourisme interne est érigé en priorité stratégique. Faire en sorte que les Burkinabè découvrent d’abord leur beau pays, consomment burkinabè et deviennent les premiers ambassadeurs de leur destination, c’est l’essence même du développement endogène. Dans un contexte où le Burkina reste ouvert à l’Afrique et au monde, avec l’ouverture du visa à tous les pays africains, le pays affirme son leadership.

Le moins que l’on puisse dire, c’est que le Burkina force aujourd’hui l’admiration du monde. Sous le leadership du Président du Faso, le Capitaine Ibrahim TRAORÉ, le tourisme n’est plus un secteur périphérique : il est un instrument de souveraineté, de création d’emplois décents, de rayonnement culturel et de résilience nationale. Le Burkina déploie des efforts considérables et, par la constance de son action, s’impose plus que jamais comme la destination à ne pas manquer.

Soumoubienkô KI ✍️

 

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