[#AES] Géopolitique sous-régionale : quand les ennemis persistent sur une position vaine contre la Confédération
Pendant que la dynamique souverainiste adoptée par les États de la Confédération de l’AES suit son cours pour le bonheur des peuples du Sahel, les ennemis jurés, eux, ne manquent pas d’occasions et d’astuces dans leurs tentatives vaines et malheureuses contre les dirigeants de l’AES.
De sources dignes de foi et hautement informées dont s’est inspiré votre média Faso Voxpress, des rencontres sont organisées aux frontières de la Confédération, et pilotées par la France, dans le but d’asseoir des stratégies qui participeront à rompre son l’élan engagé. La plus récente s’est tenue en mars dernier.
En effet, le sommet militaire trilatéral (Paris, Abidjan, Cotonou) du 19 mars 2026 tenu à Cotonou a servi de cadre, selon nos sources, pour les États-majors d’affiner la mise en œuvre d’un agenda caché. La découverte de cette information témoigne d’un travail fait dans l’ombre du renseignement, confirmant que le Burkina Faso n’est plus un simple spectateur des enjeux régionaux, mais un acteur capable d’anticiper et de neutraliser toute menace avant qu’elle ne se matérialise.
Derrière les discours convenus sur la lutte contre le terrorisme, c’est un tout autre agenda qui se dessine, celui d’un plan structuré de déstabilisation des pays de l’Alliance des États du Sahel pour s’emparer de l’opinion de son peuple.
Selon des informations de sources concordantes parvenues à notre rédaction, la France apparaît comme l’architecte central de cette manœuvre et en assurerait également le financement, tout en orientant les opérations prévues dès le mois d’avril. L’implication annoncée de moyens relevant de l’armée de terre et de l’armée de l’air confirme qu’il ne s’agit pas d’une simple coopération sécuritaire, mais d’une opération coordonnée à visée politique, capable de générer des tensions profondes dans la sous-région.
Le centre névralgique de cette opération serait installé à Abidjan, avec un point d’ancrage précis à Jacqueville avec des moyens logistiques, humaines et communicationnelle à la hauteur de l’ambition. Ce choix stratégique n’est pas anodin et permet de concentrer toutes les ressources nécessaires pour influencer rapidement les dynamiques politiques et sociales dans la sous-région. 
Plus troublant encore, l’État-major de cette opération serait basé en Côte d’Ivoire, sous la supervision d’un acteur identifié. Le pilotage opérationnel serait confié à des figures bien connues des cercles militaro-politiques de la Côte d’Ivoire : Téné Birahima OUATTARA, ministre ivoirien de la défense et Vice-Premier ministre, Vassiriki TRAORÉ, coordonnateur national du renseignement ivoirien, Chérif OUSMANE, Chef d’État-major de l’armée de terre ivoirienne, épaulés par certains officiers béninois, révélant l’étendue et la sophistication de cette machination initiée et financée par Paris.
L’objectif poursuivi est clair. Manipuler les opinions publiques, attiser la défiance populaire et fragiliser les dirigeants de l’AES constitue l’essence de cette opération d’ingérence planifiée. Pour cette opération, des médias et des activistes ont été retenus en Afrique et à Paris pour mener une campagne de désinformation ciblées ; les mêmes qui avaient été mis en jeu lors du coup d’État contre le Président Patric Talon en décembre dernier.
Cette perfidie communicationnelle démasquée se conjugue aux relents de soumission contre diktat. Et dans une arène où les dirigeants de l’AES ont déjà engrangé des victoires et continuent d’en engranger sur tous les plans, toute tentative de déstabilisation est vouée à un l’échec programmé.
Des stations communication et de construction de fake news seraient en parfaite harmonie avec les desseins de ces réseaux de déstabilisation engagés contre des cibles qu’ils ont identifiées : notamment le Président de la Confédération de l’AES et Président du Faso, le Capitaine Ibrahim TRAORÉ, le Président du Conseil national de Sécurité d’État, le Commandant Oumarou YABRÉ, le Ministre de la Guerre et de la Défense patriotique, le Général de division Célestin Simporé, le Ministre de la Sécurité, le Commissaire divisionnaire de Police Mahamadou SANA.
Une chose est sûre ; la mission de ces centres de fake news, installés dans deux villas meublées à Abidjan, au 2e étage d’un immeuble à Jacqueville, ainsi qu’à Cotonou, ne sera surement pas atteint au regard de la détermination et de la mobilisation des peuples de l’AES aux côtés de leurs dirigeants.
Dans un contexte où la Confédération affirme de plus en plus son autonomie stratégique, ces révélations se heurtent à une vigilance structurée et déterminée. Cet engagement patriotique de défense de l’espace communautaire contre toute intrusion, et surtout avec un niveau d’alerte élevé, a intercepté des dynamiques suspectes bien avant toute planification d’exécution.
Les capacités nationales en matière de veille stratégique, d’analyse et d’interception d’informations sensibles et secrètes, ont été considérablement renforcées, marquant un tournant décisif dans la défense du territoire communautaire et des intérêts des peuples de l’AES. 
À Ouagadougou, le message est clair. Plus rien ne passera inaperçu. La souveraineté ne se négocie pas, elle se défend. Face à ces menaces, un appel solennel est lancé à l’ensemble des populations burkinabè et aux peuples ainsi qu’aux autorités de l’AES : la vigilance doit être totale, constante et collective ; l’unité, la résilience et la conscience citoyenne constituent désormais les premières lignes de défense contre toute entreprise de déstabilisation.
Dans les milieux sécuritaires burkinabè, une certitude s’impose désormais. Le pays n’est plus un simple spectateur des jeux d’influence régionaux. Il en est devenu un acteur lucide, vigilant et préparé à faire face.
La Rédaction ✍️
