[#AES] Trois Chefs d’État unis contre l’impérialisme et ses valets locaux
Dans un contexte géopolitique marqué par de profondes recompositions, l’Alliance des États du Sahel (AES) confirme son ancrage comme un bloc souverainiste assumé et déterminé. Le Burkina Faso, le Mali et le Niger, unis par une vision commune de libération politique, économique et sécuritaire, se positionnent désormais comme un front solide face aux formes contemporaines d’impérialisme et aux acteurs locaux qui travaillent à en perpétuer les mécanismes.
Depuis la création de l’AES, les trois Chefs d’État ont multiplié les initiatives communes pour redessiner l’avenir de leurs nations. Leur engagement repose sur un principe clair la souveraineté intégrale. Cette dynamique s’est traduite par une réorientation stratégique de leurs partenariats, une volonté de contrôle des ressources nationales et une restructuration résolue des dispositifs de défense. Loin d’être une posture idéologique, cette orientation répond aux urgences imposées par l’insécurité, le sous-développement et les décennies de dépendance politique entretenues par certains acteurs extérieurs.
Au cœur de cette démarche, la lutte contre l’impérialisme ne se limite pas à une opposition frontale aux ingérences étrangères. Elle englobe aussi un combat contre les intermédiaires locaux qui, pour des intérêts personnels ou par fidélité à des agendas extérieurs, freinent l’émancipation collective. Les Chefs d’État de l’AES n’ont cessé de dénoncer les manipulations, la désinformation et les tentatives de sabotage orchestrées pour affaiblir la cohésion interne et discréditer leur action. Leur réponse demeure inchangée : poursuivre sans fléchir la construction d’États forts, résilients et maîtres de leur destin.
Cette vision souverainiste s’accompagne d’une montée en puissance progressive des capacités militaires et logistiques. Les opérations conjointes, le partage de renseignements et l’harmonisation des stratégies de terrain illustrent une nouvelle manière de concevoir la défense sous-régionale. L’objectif est clair : refuser les solutions imposées, privilégier les initiatives endogènes et affirmer la capacité des peuples sahéliens à assurer eux-mêmes leur sécurité.
Sur le plan diplomatique, l’AES se présente désormais comme un acteur affirmé. Les trois leaders misent sur des relations équilibrées, basées sur le respect mutuel et la non-inféodation. Cette posture séduit de plus en plus de partenaires émergents, prêts à coopérer sur la base d’intérêts réciproques plutôt que de schémas hérités.
L’alliance ainsi consolidée symbolise l’espoir d’une nouvelle ère, où les nations sahéliennes, longtemps reléguées aux marges de la décision internationale, revendiquent leur place légitime. Unies, elles démontrent que la souveraineté n’est pas un slogan, mais un projet politique que rien ne pourra désormais arrêter.
Relwendé ✍🏼
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