Burkina Faso: de la coopérative au laboratoire, le pari du Capitaine Ibrahim TRAORÉ pour faire des femmes les bâtisseuses de l’avenir
Depuis l’accession du Camarade Capitaine Ibrahim TRAORÉ, Président du Faso, Chef de l’État, à la magistrature suprême, plusieurs actions sont entreprises en faveur de l’inclusion sociale. Les femmes burkinabè occupent une place importante dans cette politique portée par la Révolution Progressiste Populaire, qui se veut l’idéal politique appelé à refonder profondément l’État burkinabè.
Le Chef de l’État est conscient du rôle prépondérant que joue la femme dans l’économie nationale. Force productrice incontestable, assumant souvent aussi certaines responsabilités familiales, la femme burkinabè peut compter sur la nouvelle vision en cours de mise en œuvre pour son plein épanouissement économique.

La création de coopératives regroupant des femmes issues de plusieurs secteurs d’activité, comme celle de Loumbila, vient appuyer cette ambition : celle de permettre aux femmes de renforcer leur autonomie financière et de participer pleinement à la prospérité économique du pays. « L’autonomisation des femmes n’est pas seulement une question de justice sociale, elle est un impératif stratégique pour la croissance économique durable et le progrès », affirme le Président du Faso à la page 49 de son Manifeste.
Cette déclaration témoigne de sa détermination à soutenir les femmes par la mise en place de fonds destinés à la réalisation de leurs projets. Par ailleurs , le projet intitulé « Autonomisation économique des femmes par l’innovation et l’accès à la propriété intellectuelle » (AFPI) s’inscrit également dans cette dynamique. Il vise à accroître la productivité des femmes dans le domaine de l’agrobusiness grâce à la propriété intellectuelle, en renforçant leurs capacités en matière de création, d’innovation et de transfert de technologies, tout en les aidant à protéger leurs solutions par des titres délivrés par l’Organisation africaine de la propriété intellectuelle (OAPI).

Au-delà de l’autonomisation économique, le dirigeant révolutionnaire et progressiste entend également agir sur les pesanteurs sociales qui ont longtemps limité l’accès des femmes à certaines opportunités. Les préjugés sociaux qui persistent en ville comme en campagne, en cantonnant la femme à son seul rôle de garante du foyer, ne sont plus à tolérer. Pour le Capitaine Ibrahim TRAORÉ, la libération de la femme constitue l’une des conditions sine qua non pour bâtir une société juste et équitable, où chaque couche apporte sa pierre à l’édifice national.
Quoi de mieux, pour prévenir ce problème à l’avenir, que de favoriser une meilleure éducation des jeunes filles ? C’est dans cette logique que s’inscrit le lancement du concours « Hakili Mousso », destiné à recruter 153 jeunes bachelières de 2026 pour des études universitaires dans les filières scientifiques. Les inscriptions prennent fin ce 4 septembre sur le site hakilimousso.gov.bf.

Il s’agit, dans ce contexte, de susciter chez les jeunes filles l’amour des sciences et de les encourager à s’investir dans les filières scientifiques, pour qu’elles puissent mieux exprimer leur potentiel et contribuer demain à bâtir le pays.
Elles peuvent donc compter sur le soutien de l’État, porté par la détermination du Président du Faso à faire de chaque composante de la société un acteur clé de la construction nationale. Les jeunes filles burkinabè n’ont ainsi plus à se laisser décourager par les discours sceptiques quant à leur capacité à réussir dans ces domaines. Le continent africain regorge d’exemples concrets de femmes qui ont réussi à s’imposer dans ce milieu et qui contribuent aujourd’hui à façonner l’avenir de la science à travers l’innovation et la créativité, pour résoudre certains fléaux. On peut citer l’exemple du Dr. Segenet KELEMU, une scientifique éthiopienne et dirigeante de renommée mondiale dans le domaine des biosciences agricoles, spécialisée en phytopathologie moléculaire et en agriculture durable. Ses travaux ont permis des avancées dans la résistance des plantes à certaines maladies et la production de bio-pesticides. Ce parcours lui a valu de nombreuses distinctions, dont le Prix L’Oréal-UNESCO « Femmes et la science » en 2014.

Le choix du Camarade Capitaine Ibrahim TRAORÉ, Président du Faso, Chef de l’État, d’œuvrer en faveur de l’autonomie financière et intellectuelle des femmes repose sur une volonté de justice sociale et d’égalité des chances. En somme, le Chef de l’État entend traduire cet engagement en donnant aux femmes les moyens de produire, d’innover, d’entreprendre et de participer pleinement à la transformation du pays.
Lucien DAKISSAGA
