Burkina Faso/Digitalisation de l’administration : 1380 milliards de plus dans les caisses grâce à la révolution numérique du Capitaine TRAORÉ
Ces dernières années, le pays des Hommes intègres a décidé de faire de la modernisation des services de l’administration publique un moteur de son essor économique. Sous le leadership du Capitaine Ibrahim TRAORÉ, Président du Faso et Chef de l’État, plusieurs réformes ont été engagées, aboutissant à la digitalisation de nombreux services publics. Si l’objectif premier est de lutter efficacement contre la fraude et la corruption au sein de l’administration, on peut dire que ce pari est en passe d’être gagné.
Avec le numérique, l’agent public n’a plus directement accès à la liquidité. Le citoyen paie désormais ses taxes et autres frais en ligne, évitant ainsi des pratiques aux antipodes des intérêts nationaux et de la volonté de la gouvernance vertueuse prônée au plus haut sommet de l’État.

La mobilisation des ressources a ainsi connu une augmentation très significative. De 2021 à 2025, les recettes propres de l’État sont passées de 1 928,8 milliards FCFA en 2021 à 3 309,7 milliards FCFA en 2025, soit une augmentation de 1 380,9 milliards FCFA en quatre ans. En parallèle, le taux de pression fiscale est passé de 15,6 % en 2021 à 17,1 % en 2025. Ces résultats économiques sont le fruit d’une digitalisation devenue une véritable aubaine pour accroître les ressources budgétaires de l’État.

Dans ce sens, plusieurs initiatives ont été mises en œuvre, notamment la mise en fonction de la facture normalisée, l’informatisation du cadastre foncier national, l’opérationnalisation de la télédéclaration et du télépaiement, l’interconnexion du système d’information douanier du Burkina Faso avec ceux des pays voisins, l’informatisation du système de recouvrement des recettes de service, ainsi que la révision du code minier avec le relèvement des taux des redevances minières.
Ces multiples réformes numériques de l’administration publique, auxquelles s’ajoutent d’autres initiatives novatrices en cours, traduisent une dynamique gouvernementale qui allie modernisation et défense des intérêts nationaux.

À l’heure où les États cherchent à optimiser leurs ressources et à renforcer la transparence dans la gestion publique, la digitalisation de l’administration burkinabè apparaît comme une nécessité. Elle constitue un levier stratégique pour consolider les finances publiques et restaurer la confiance entre l’État et les citoyens.
Lucien DAKISSAGA ✍️
