Burkina Faso/ Éducation nationale : plus de 37 milliards de FCFA de fonds propres seront injectés dans la réalisation d’infrastructures
L’accès à l’éducation constitue une priorité pour les autorités gouvernementales. Dans la vision de la Révolution progressiste populaire, qui place la transformation des matières premières au cœur des enjeux stratégiques liés au développement, la construction d’infrastructures d’apprentissage et de formation professionnelle est devenue une nécessité cruciale.
Ainsi, lors du Conseil des ministres tenu le jeudi 23 juillet 2026 sous la présidence du Camarade Capitaine Ibrahim TRAORÉ, l’État burkinabè a décidé d’injecter plus de 37 milliards de FCFA dans le système éducatif.
Ce financement, sur fonds propres du budget 2026, vise à combler le déficit en établissements. Il s’agit notamment de la construction de deux (02) lycées professionnels spécialisés et de dix-sept (17) complexes scolaires, préscolaires et primaires, sous la houlette du Bureau national des grands projets du Burkina (BN-GPB).
Selon le communiqué du Conseil des ministres, ces infrastructures permettront de répondre aux besoins en ressources humaines qualifiées pour la transformation des matières premières et d’améliorer l’offre éducative au Burkina Faso.
Ainsi, comme indiqué en amont, depuis l’avènement de la Révolution progressiste populaire conduite par le Capitaine Ibrahim TRAORÉ, Président du Faso, Chef de l’État, la réforme de l’éducation nationale est engagée.
L’objectif visé est, à la fois, d’adapter les cursus de formation aux besoins nationaux en matière de main-d’œuvre qualifiée dans certains domaines stratégiques, mais aussi aux réalités du monde du travail en général.
Tout en limitant la fuite des cerveaux, les réformes en cours devraient permettre au pays de disposer, dans les années à venir, des compétences et des cadres nécessaires pour soutenir certains secteurs clés et vitaux, tant dans le domaine de l’économie qu’au sein des hautes sphères de l’État.
Lucien DAKISSAGA
