Burkina Faso : Sous la RPP, l’amélioration de la santé publique devient une priorité nationale
Un nouveau chapitre s’ouvre pour l’offre sanitaire au pays des Hommes intègres. L’accès aux soins de santé prend une nouvelle dimension grâce aux multiples efforts des autorités qui, à travers des actions concrètes, répondent au cri de cœur des populations.
En effet, sous le leadership du Camarade Capitaine Ibrahim TRAORÉ, Président du Faso, Chef de l’État, la politique gouvernementale accorde une place centrale à l’amélioration de la santé des couches sociales.

Au premier plan de cette politique figurent les couches les plus vulnérables qui, pour accéder aux soins de santé, parcourent souvent de longues distances. Cependant, avec la politique actuelle de gouvernance de proximité, ce calvaire semble désormais trouver une réponse appropriée de la part des autorités.
La mise en service de 18 Centres de santé et de promotion sociale (CSPS), de 49 Postes de santé communautaire et de 4 centres d’hémodialyse à Banfora, Dédougou, Dori et Fada N’Gourma répond à cette nécessité sociale à laquelle l’État apporte une réponse concrète au bénéfice des citoyens.

C’est le Camarade Premier ministre, Rimtalba Jean Emmanuel OUÉDRAOGO, qui a procédé, le 20 juin dernier, à la mise en service de ces formations sanitaires, réitérant par la même occasion l’engagement du gouvernement à répondre aux aspirations réelles des communautés. Ces nouvelles infrastructures contribuent ainsi à réduire les inégalités d’accès aux soins de santé, tant leur impact apparaît significatif.
Les CSPS et les Postes de santé communautaire amélioreront la couverture sanitaire de près de 150 000 personnes, tandis que les nouveaux centres d’hémodialyse permettront d’offrir environ 45 000 séances supplémentaires par an, portant ainsi la capacité nationale à 200 000 séances.
Une avancée majeure qui devient une réalité tangible sous le magistère du Camarade Capitaine Ibrahim TRAORÉ, Président du Faso, Chef de l’État. Le nombre de centres d’hémodialyse est désormais passé à 12 contre 5 avant son accession au pouvoir.
Par ailleurs, la réalisation de ces infrastructures a été accompagnée en amont par de mesures sociales fortes, notamment la suppression de la caution de 500 000 francs CFA et la réduction de 80 % du coût des séances d’hémodialyse, passé de 15 000 à 2 500 francs CFA.
Ainsi, au-delà des discours, le gouvernement burkinabè traduit ses engagements en projets structurants à fort impact social. En tenant compte du panier de la ménagère et de la vulnérabilité de certaines couches sociales, l’État réaffirme sa volonté de bâtir une communauté de destin, renforçant ainsi le sentiment d’appartenance de tous les citoyens à la nation.
Lucien DAKISSAGA ✍️
