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Burkina Faso/Souveraineté Scientifique : Le pays forge les armes de son développement endogène

Le développement d’une nation n’est jamais le fruit du hasard, mais celui d’une équation rigoureuse où la recherche scientifique occupe la place de variable déterminante. Avec une vision éclairée, du Capitaine Ibrahim TRAORÉ, le Burkina Faso s’est engagé dans une démarche de faire de l’intelligence locale le moteur de sa transformation structurelle.

La décision majeure prise lors du Conseil des ministres du 19 février 2026 de pérenniser et de renforcer le projet d’appui à l’enseignement supérieur et à la recherche témoigne d’une volonté politique inébranlable à booster le secteur de la recherche au Burkina Faso. Il s’agit de ne pas consommer le progrès conçu ailleurs, mais de le produire ici, pour nos propres défis.

En investissant 60 milliards de Francs CFA avec le soutien de l’Association internationale pour le développement (IDA) et un engagement fort de l’État , le gouvernement ne se contente pas de prolonger le programme mais de le renforcer à d’autres échelles avec un paradigme nouveau.

Cette volonté se manifeste d’abord par une décentralisation audacieuse du savoir, illustrée par l’essor de l’Université Faustin Sié SIB de Gaoua, rapprochant ainsi l’élite académique de demain des réalités du terrain.

Mais l’infrastructure physique ne suffit pas sans le capital humain. L’annonce de l’accompagnement de 500 doctorants, notamment dans le secteur agricole et dans bien d’autres secteurs, marque une offensive stratégique pour atteindre la souveraineté alimentaire et industrielle au Faso.

Pour soutenir cette armée de chercheurs, le gouvernement déploie une logistique numérique massive avec l’octroi de 40 000 ordinateurs et la création d’espaces numériques ouverts (ENO), brisant ainsi la fracture technologique qui freinait jusqu’alors l’étudiant burkinabè.

Cette modernisation vise un objectif clair de susciter l’adéquation parfaite entre formation et emploi en vue d’éradiquer le chômage structurel.

Comme le martèle si bien le Chef de l’État, il ne s’agit plus seulement de former des « têtes pleines », mais de forger des patriotes dont le génie scientifique est irrigué par l’amour de la patrie. C’est dans cette symbiose entre expertise technique et engagement civique que réside le véritable rempart contre la dépendance.

En plaçant la jeunesse au cœur de cette révolution du savoir, le Burkina Faso s’assure que son fer de lance est désormais affûté pour conquérir l’horizon du bonheur et de la prospérité durable.

Soumoubienkô KI✍️

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