Burkina_Faso « Consommons local » : Le Capitaine Ibrahim TRAORE fait du patriotisme économique le socle de la souveraineté burkinabè
Au Burkina Faso, « consommer local » loin d’être une illusion est une réalité palpable. Sous l’impulsion du Président du Faso, le Capitaine Ibrahim TRAORE, c’est devenu un paradigme économique et un acte de souveraineté. En ressuscitant cette idée et en l’accompagnant d’actes concrets comme l’ouverture des Faso Yaars, il opère un retour aux sources d’un idéal porté autrefois par le Capitaine Thomas SANKARA : « produire ce que nous consommons et consommer ce que nous produisons ».
La communication du Capitaine TRAORE sur le consommons local est à la fois pédagogique et mobilisatrice. Il ne s’agit pas de repli sur soi, mais d’un choix assumé. Il explique aux Burkinabè que fois qu’un Burkinabè effectue un achat d’un produit importé alors que ce produit existe au Burkina Faso, c’est une fuite de capitaux, une menace pour les usines, les champs et les emplois. A l’inverse, chaque franc CFA dépensé dans un produit burkinabè est un investissement direct dans l’économie nationale, dans la dignité du producteur et dans la résilience du pays. C’est cette prise de conscience qu’il a réussi à insuffler à travers le développement qui ne pouvait venir de l’extérieur.
Pour donner corps à cette vision, le Président a mis en place les Faso Yaars. Ces Faso Yaars constituent des vitrines de la créativité et du savoir-faire national. On y trouve du textile, de l’agroalimentaire, de l’artisanat, des produits cosmétiques, tous estampillés « Made in Burkina ». Ainsi, en créant des espaces de commercialisation sûrs et valorisants, l’État lève le principal obstacle des producteurs via l’accès au marché. Les Faso Yaars marchent parce qu’ils répondent à une double attente à savoir celle des producteurs de vendre et celle des citoyens de consommer burkinabè avec fierté.
Dans la droite ligne du Capitaine Thomas SANKARA, le Capitaine Ibrahim TRAORE fait du consommateur un acteur politique.qui participe directement.à son développement. Consommer local devient un acte patriotique, un engagement citoyen au même titre que défendre la patrie les armes à la main. C’est la traduction économique de la refondation en sachant compter sur ses propres forces. Il rappelle que la souveraineté alimentaire, industrielle et culturelle passe d’abord par les assiettes, les vêtements et les maisons.
Valoriser les potentialités locales, c’est d’abord valoriser les commerçants et les producteurs nationaux. C’est leur donner des débouchés, les inciter à innover, à se formaliser et à créer de la valeur ajoutée. C’est réduire la dépendance et créer des emplois pour la jeunesse et garder la richesse au pays. C’est aussi construire une fierté nationale autour ds. marques et des terroirs.
En somme, on pourrait dire que le « consommons local » du Capitaine Ibrahim TRAORE est plus qu’une campagne. C’est un engagement entre le pouvoir et le peuple. Un pacte qui dit que la prospérité du Burkina Faso se construira en comptant sur ses propres forces nationales. Et que la vraie indépendance commence par la confiance en ce qui est produit par soi-même.
Soumoubienkô KI✍️
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