Burkina_Faso ] Quand les actes du Capitaine Ibrahim TRAORE président du Faso parlent plus fort

Au Burkina Faso, depuis janvier 2023, le rapport entre le dirigeant et le dirigé a fondamentale changé. On ne parle plus seulement de « discours à la Nation ». On parle de tonnes de ciment coulées, d’usines inaugurées. Des villages sont repris grâce à l’action vaillante des forces de défense et de sécurité et des routes sont bitumées. C’est la marque du Capitaine Ibrahim TRAORE, président du Faso qui se révèle par un engagement et une détermination qui se mesurent à l’aune des actes concrets et non à la longueur des allocutions.

Le premier contrat avec le peuple a été de libérer le territoire. Sur ce terrain, la parole a été suivie de l’acte. Le pouvoir a investi dans l’outil militaire. Le recrutement massif de VDP, l’acquisition de drones, d’équipements, la réorganisation du commandement. Les résultats sont palpables à travers des localités qui étaient sous blocus depuis des années qui s’ouvrent à nouveau, des axes routiers qui sont sécurisés et des populations qui regagnent leurs villages. Chaque village reconquis est une réponse plus forte que dix conférences de presse. La détermination se lit sur les cartes de reconquête, pas seulement dans les déclarations.

Le paradoxe burkinabè de 2026, c’est de construire en temps de guerre. Et c’est précisément là que se mesure la détermination. Pendant que le front avance, les chantiers pullulent à l’arrière. Dans le domaine de la souveraineté industrielle, on note la mise en service de la raffinerie d’or et l’ouverture d’usines de transformation de tomate, de coton et de karité, avec pour objectif de transformer sur place et de garder la valeur ajoutée.

Sur le plan agricole, l’Offensive Agropastorale se traduit par la distribution de tracteurs, de motopompes et d’intrants pour produire et réduire la dépendance. Dans les infrastructures, des centrales solaires, des routes, des logements sociaux et la réhabilitation d’hôpitaux sortent de terre. Ces chantiers ont réussi à démontrer que la guerre n’est pas une excuse pour l’inaction, c’est une raison de plus pour bâtir.

Agir pour la dignité, c’est aussi changer les symboles et les habitudes. « Consommons Burkinabè », promotion du Faso Dan Fani, valorisation des langues nationales, lutte contre la corruption et le train de vie de l’État. Le président montre l’exemple par la sobriété, la proximité avec les troupes au front et un rythme de travail soutenu. Il allie ainsi la parole à l’exemple personnel. La dignité ne se décrète pas, elle se gagne quand un jeune voit une usine s’ouvrir chez lui au lieu de prendre la route de l’exil.

Au final, l’engagement du Président du Faso tient en une équation simple qui de rallier la parole à l’acte pour une crédibilité certaine. Dans un contexte de guerre de l’information, les discours sont vite détournés. Les chantiers, eux, restent. Les victoires militaires se voient. Les usines emploient des jeunes. C’est cette capacité à allier le front et le chantier, la sécurité et le développement, qui fonde la détermination actuelle.

Le message est qu’on ne négocie pas la souveraineté, on la construit pas à pas, et on la défend farouchement. C’est une présidence qui de faire plus et de parler que lorsque les actions sint déjà n cour. Et dans l’histoire d’un peuple en guerre, ce sont les actes qui finissent par écrire le récit national.

Soumoubienkô KI✍️

#FasoVoxpress

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