[#Burkina_Faso] fin de suspense autour de « l’albinos noir » ?
Le dimanche 28 septembre 2025, lors de son grand entretien avec la presse nationale et internationale intitulé « 90 minutes face à la presse », le Président du Faso, Son Excellence le Capitaine Ibrahim TRAORÉ, Président de la Confédération des États du Sahel avait utilisé l’expression « l’albinos noir », évoquant une fin plus proche que prévue de la guerre contre le terrorisme.

L’usage de cette expression intrigante avait suscité de nombreux commentaires au sein de l’opinion publique nationale ainsi que dans les milieux panafricanistes à travers le monde. Cependant, au fil des jours, certaines sorties médiatiques du Chef de l’État ont progressivement permis de lever le voile sur cette expression énigmatique. Concrètement, le 28 septembre 2025, il déclarait :« Bientôt, vous entendrez parler d’un albinos noir… La guerre va finir. »

Le 23 décembre 2025, lors de son séjour à Bamako à l’occasion de la deuxième session du Collège des Chefs d’État de la Confédération des États du Sahel (AES), au cours duquel il a rencontré la diaspora burkinabè vivant au Mali, en Guinée Conakry et en Mauritanie, le Capitaine Ibrahim TRAORÉ a évoqué l’existence d’armes stratégiques dans l’arsenal militaire national.

Cette déclaration, la première depuis l’annonce de « l’albinos noir », sera suivie d’une autre sortie majeure à l’occasion de son message de Nouvel An 2026, au cours duquel il a de nouveau mentionné l’existence de ce type d’armement dans le dispositif militaire national. Ces deux prises de parole du Président du Faso, contribuent ainsi à lever l’énigme autour de l’expression « l’albinos noir ».

La nature exacte de ces armes stratégiques reste toutefois à préciser. Néanmoins, dans un contexte marqué par une guerre asymétrique et par des menaces extérieures visibles émanant de certains États opposés à la vision de souveraineté portée par le Burkina Faso sous l’impulsion de la Révolution Progressiste Populaire (RPP), l’entrée en service de telles capacités militaires traduit une gouvernance proactive, visant à protéger durablement l’État burkinabè contre toute menace, d’où qu’elle vienne.

Déjà, les Forces armées nationales disposent d’armements tels que des artilleries lourdes pour les combats de longue portée, ainsi que des drones armés particulièrement efficaces.

Ces équipements sont largement utilisés dans l’appui-feu massif, la neutralisation de positions, la destruction de bases et de chaînes logistiques ennemies. Ils jouent également un rôle de dissuasion face aux adversaires étatiques et permettent, dans le cadre de la lutte antiterroriste, de mener des frappes à distance contre les groupes armés terroristes. Cette approche renforce la protection physique des combattants tout en favorisant une dynamique de victoire progressive sur l’ennemi.

Un autre fait majeur témoignant de la montée en puissance de l’armée burkinabè réside dans la maîtrise de son espace aérien, grâce à des dispositifs militaires sophistiqués. Ces équipements permettent de détecter tout appareil volant tentant une intrusion dans l’espace aérien national. Cette capacité de surveillance s’est illustrée récemment avec l’interception d’un avion militaire nigérian de type C-130, le 8 décembre 2025.

Sous la Révolution Progressiste Populaire, conduite par le Capitaine Ibrahim TRAORÉ, l’armée burkinabè amorce ainsi son retour en force en tant que véritable institution républicaine, capable d’assurer la sécurité des Burkinabè sur l’ensemble du territoire national.
Les réformes majeures engagées depuis le 30 septembre 2022 visent clairement à bâtir une armée puissante, moderne et dissuasive, apte à anticiper et à conduire des conflits de haute intensité, dans un contexte régional et mondial marqué par de fortes tensions géopolitiques, géostratégiques et économiques.
Wendyam ✍️
