[#Burkina_Faso] Ministère de la Guerre et de la Défense Patriotique, l’assomption de l’état de guerre
Le Pays des Hommes intègres poursuit la dynamique de refondation de ses institutions sous la houlette de la Révolution Progressiste Populaire conduite par le Capitaine Ibrahim TRAORÉ, Président du Faso, Chef de l’État. Dans ce contexte, le changement de dénomination de plusieurs départements ministériels, notamment celui de la Défense désormais baptisé Ministère de la Guerre et de la Défense Patriotique, traduit l’engagement constant des autorités à ancrer l’« état de guerre » dans la conscience collective du peuple burkinabè.


Ce changement de dénomination marque un tournant décisif dans l’histoire politico-militaire du pays et s’inscrit dans une dynamique d’adaptation de l’appareil sécuritaire aux enjeux contemporains. Il intervient aussi bien face à la menace terroriste qu’aux velléités de l’ancienne puissance coloniale, nostalgique de son passé, dont les manœuvres se tissent avec la complicité de certains pays voisins contre la quête d’émancipation politique, économique et militaire enclenchée par le Capitaine Ibrahim TRAORÉ.


En dotant le pays d’un Ministère de la Guerre et de la Défense Patriotique, les autorités lancent un appel à la prise de conscience collective : le chemin du rêve de grandeur commune est parsemé d’embûches et exige un outil institutionnel à la hauteur des ambitions nationales et des attentes populaires. Ce changement de dénomination, très rare dans l’histoire des États, intervient à un moment où les autorités prennent pleinement conscience de l’existence d’une guerre par procuration perçue comme une menace existentielle pour le pays.


Dans le contexte actuel du Burkina Faso et du Sahel en général, la menace terroriste peut en effet être qualifiée de menace existentielle. Le terrorisme se transforme au fur et à mesure que les forces combattantes prennent l’ascendant sur les théâtres d’opérations, passant du déguerpissement forcé des populations de leurs localités d’origine et de leurs terres de culture, à une guerre économique visant à dynamiter les axes structurants de la rentabilité économique et à isoler les pôles d’excellence villageois. L’objectif est clair : provoquer la paupérisation des populations et susciter des révoltes contre les institutions de l’État.

Au-delà des contrées africaines, la Russie a évoqué la notion de menace « existentielle » face au régime ukrainien de Zelensky, notamment après la volonté affichée de rejoindre l’OTAN, entité militaire sous le giron des États-Unis et perçue comme un adversaire stratégique de Moscou. De même, et les exemples sont légion, certaines interventions militaires américaines, notamment autour des enjeux énergétiques du Venezuela, peuvent être analysées sous cet angle, une puissance mondiale ne pouvant maintenir sa domination sans assise économique et ressources énergétiques conséquentes, piliers de sa force industrielle et géopolitique.

Aujourd’hui, le changement de dénomination du ministère en charge de la défense nationale ne doit souffrir d’aucune ambiguïté dans la conscience collective des patriotes. La Révolution Progressiste Populaire conduite sous le leadership du Capitaine Ibrahim TRAORÉ affiche des ambitions qui se heurtent à la volonté de domination persistante des impérialistes sur le Pays des Hommes intègres. Nombreux sont ceux qui y voient une issue au bout du tunnel à travers les décisions du Capitaine Ibrahim TRAORÉ. Face à la menace terroriste et à l’attitude de certains pays voisins hébergeant des forces étrangères chassées du territoire national et désormais hostiles à la politique en cours, le Ministère de la Guerre et de la Défense Patriotique arrive à point nommé dans l’histoire du pays.

Sa simple dénomination constitue une source de dissuasion militaire et psychologique face à toutes les adversités, étatiques ou non étatiques, et marque un nouveau virage dans la conduite de la politique militaire du Burkina Faso.
Wendyam ✍️
