Diplomatie burkinabè: Le pragmatisme souverain au service de l’intérêt du peuple

Sous le leadership du Président du Faso, le Capitaine Ibrahim TRAORE, la politique étrangère du Burkina Faso a opéré une rupture nette. Elle a tourné le dos aux logiques de dépendance et d’alignement automatique pour s’inscrire dans un pragmatisme assumé, fondé sur trois piliers indissociables à savoir le respect mutuel, le respect de la souveraineté nationale et la coopération gagnant-gagnant.

Ce repositionnement n’est pas idéologique pour le plaisir de la rupture. Il est vital. Pendant des décennies, la diplomatie burkinabè subissait plus qu’elle ne décidait. Aujourd’hui, le cap est inversé avec un Burkina Faso qui ne tend plus la main, mieux il propose des partenariats. Il ne quémande pas la sécurité, il la construit avec ceux qui respectent son choix de se défendre par lui-même. C’est dans cette logique que s’inscrit l’Alliance des États du Sahel avec le Mali et le Niger. Une alliance entre voisins qui partagent les mêmes menaces et décident de mutualiser leurs moyens, sans tutelle extérieure.

Le ministère des Affaires Étrangères est le bras armé de cette nouvelle vision diplomatique. Inscrit en parfaite ligne avec la vision présidentielle conformément aux lignes directrices de la révolution progressiste populaire, le ministère conduit une diplomatie d’action et de résultats. Fini le temps des discours creux. Chaque accord, chaque visite, chaque partenariat est désormais évalué à l’aune d’une seule question notamment qu’est-ce que cela apporte concrètement au peuple burkinabè ? En matière de sécurité, d’énergie, d’alimentation, d’infrastructures ou de commerce, le critère est le même celui de l’intérêt supérieur de la nation.

Le respect de la souveraineté est la ligne rouge. Le Burkina parle d’égal à égal. Il dit non quand il faut dire non et il dit oui quand le partenariat sert ses priorités. Cette posture a redonné au pays une crédibilité et une audience nouvelles. Des puissances d’Asie, du Moyen-Orient, d’Afrique et d’ailleurs frappent désormais à la porte de Ouagadougou, non pour dicter, mais pour coopérer. Parce qu’un Burkina debout, qui assume ses choix, est un partenaire fiable.

Le « gagnant-gagnant » n’est pas un simple discours diplomatique. Il se traduit par des contrats qui créent des usines locales, des transferts de technologie, des corridors commerciaux sécurisés et des échanges qui profitent d’abord aux populations. Le Burkina n’échange plus ses ressources brutes contre des promesses. Il exige la transformation locale, l’emploi pour sa jeunesse et le partage équitable de la valeur.

Au fond, cette politique étrangère pragmatique est le prolongement de la refondation intérieure. On ne peut pas être souverain à l’intérieur et dépendant à l’extérieur. Le Capitaine Ibrahim TRAORE l’a compris en notant que la dignité d’un peuple se joue aussi dans ses ambassades et dans ses négociations.

En assumant pleinement cette voie, le Burkina Faso ne s’isole pas mais effectué un choix judicieux de mettre le peuple au devant de toutes les priorités. Il envoie au monde un message d’ouverture au monde, mais à des conditions préalables du respect des trois leviers de sa diplomatie cités plus haut. Une diplomatie de dignité, d’efficacité et de résultats. C’est cela, aujourd’hui, la marque du Burkina sous le leadership du Capitaine Ibrahim TRAORE.

Soumoubienkô KI✍️

Publications similaires

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *