Rapport de Human Rights Watch : quand l’humanitaire devient une arme des impérialistes sur le sol burkinabè
Le faux rapport de Human Rights Watch contre le Burkina Faso suscite une vive indignation dans un contexte marqué par la reconquête progressive du territoire national et l’affirmation d’une souveraineté pleinement assumée au lendemain de l’an 1 de la proclamation de la Révolution Progressiste Populaire. Dans un rapport rendu public le 2 avril 2026, l’organisation prétend documenter des crimes graves attribués aux forces combattantes burkinabè, évoquant pêle-mêle crimes de guerre, crimes contre l’humanité et persécutions communautaires, sans apporter de preuves tangibles à la hauteur de la gravité de ses accusations.
Ce document volumineux de plus de 300 pages, présenté comme le fruit de deux années d’enquête, apparaît plutôt comme une manipulation de l’impérialisme, nourrie de sources opaques et d’une grille de lecture idéologiquement orientée. En qualifiant les Volontaires pour la Défense de la Patrie (VDP) de « milices », Human Rights Watch franchit un seuil inquiétant dans la déformation des réalités du terrain, au moment même où ces citoyens engagés risquent leur vie dans la lutte contre le terrorisme.
Pour de nombreux observateurs nationaux, le timing de cette publication n’a rien d’anodin. Elle intervient alors que les Forces de défense et de sécurité enregistrent des avancées significatives, consolidant la dynamique enclenchée par la RPP conduite par Son Excellence le Capitaine Ibrahim TRAORÉ. Derrière le vernis humanitaire, certains y voient une tentative manifeste de fragilisation morale des troupes et de remise en cause des acquis portés par la Révolution Progressiste Populaire.
Plus encore, la récurrence des prises de position de Human Rights Watch depuis l’avènement du MPSR 2 interroge sur l’impartialité réelle de l’organisation. Loin d’un rôle d’arbitre neutre, elle semble s’inscrire dans une logique de narration internationale souvent relayée par des médias occidentaux, au détriment des efforts consentis par le peuple burkinabè pour restaurer sa sécurité et sa dignité.
Face à cette situation, le pays des Hommes intègres, sous la conduite du Président du Faso, le Capitaine Ibrahim TRAORÉ, maintient le cap d’une souveraineté sans concession. Sur le terrain, les forces combattantes poursuivent leurs opérations avec détermination et professionnalisme, soutenues par une population de plus en plus consciente des enjeux informationnels qui entourent le conflit.
Dans ce contexte, le rapport de Human Rights Watch apparaît moins comme un outil de défense des impérialistes et des relais locaux. En agissant ainsi, elle se présente comme une ONG vouée à l’échec face à un peuple désormais résolu à écrire lui-même son histoire.
Kaki ✍🏼
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