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Sahel/Le crépuscule de l’arrogance de la France : L’audace souveraine de l’AES enterre Paris en Afrique

Le sommeil des autorités françaises est désormais hanté par un déni de réalité qui les confine à l’aveuglement. Alors qu’une partie de l’Afrique, portée par l’élan historique de l’Alliance des États du Sahel (AES), brise méthodiquement les chaînes impérialistes pour revendiquer une souveraineté sans condition, l’ancienne métropole, la France semble piégée dans les méandres d’une nostalgie hégémonique.

Ce constat, étayé par les récentes déclarations du chef de la diplomatie russe, Sergueï LAVROV, met en lumière une France prête à toutes les manœuvres pour déstabiliser les gouvernements ayant choisi la voie de l’émancipation totale. Le tragique de la situation réside dans l’incapacité de Paris à renouveler son logiciel diplomatique, illustrant parfaitement la sentence prophétique du père de la Révolution Burkinabè, le Capitaine Isidore Thomas SANKARA en ces termes : « L’impérialiste est un mauvais élève ».

Malgré la mutation profonde du contexte géopolitique actuel, la posture française demeure d’une rigidité anachronique, s’accrochant à des stratégies de division éculées ou, plus grave encore, s’appuyant sur des mercenaires ukrainiens, pour mener à bien ses basses œuvres.

Pourtant, le divorce est consommé et, surtout, irréversible. La France doit urgemment se confronter à l’évidence de sa propre désuétude sur le continent Africain où même les dirigeants valets locaux ne peuvent la restituer. Sous l’impulsion de leaders déterminés tels que le Capitaine Ibrahim TRAORÉ, le Général Assimi GOÏTA et le Général Abdourahamane TIANI, le cordon ombilical a été tranché avec une précision chirurgicale. Si l’adage africain nous rappelle que « le chien ne change jamais sa manière de s’asseoir », il appartient à la France de comprendre que les États de l’AES ne sont plus les spectateurs de leur propre histoire, mais des artisans de leur propre destinée.

Les dés sont jetés en ce sens que le Burkina Faso, le Mali et le Niger assument désormais leur destinée avec une dignité qui ne souffre d’aucune ingérence. En refusant de voir sa chute, Paris pratique une politique de l’autruche périlleuse face à des peuples épris de liberté et de justice.

Aujourd’hui, l’axe Bamako-Ouagadougou-Niamey a tourné une page noire de son histoire pour ouvrir celle d’une coopération stratégique avec la Russie, fondé sur le respect mutuel et un partenariat gagnant-gagnant. Cette nouvelle dimension de coopération, radicalement différente de l’ancien modèle prédateur, scelle la fin d’une époque sombre qui n’a que trop duré avec la France.

C’est dire donc que toute tentative de déstabilisation, comme l’ont prouvé les récents événements au Niger et les attaques déjouées ailleurs comme au Burkina, ne fera que se briser contre le socle de la bravoure populaire. La France n’a plus d’autre choix que d’accepter son éviction et de constater que le temps des diktats est révolu. Les peuples africains ont repris les rênes, et le vent de la souveraineté qui souffle sur le Sahel ne pourra plus être arrêté. À bon entendeur, salut !

Somborignan✍️

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