AES le Sahel, berceau de la nouvelle Afrique : le pari historique du Capitaine TRAORÉ pour une confédération digne et forte

L’engagement du Président du Faso, le Capitaine Ibrahim TRAORÉ, aux côtés de ses pairs du Mali et du Niger, inspire les jeunes générations africaines en quête d’une Afrique véritablement unie et digne. Son action s’inscrit dans une vision panafricaine assumée : bâtir, depuis le Sahel, les fondations d’une Afrique qui décide, produit et se protège par elle-même.

Pour le Président du Faso, un peuple digne est un peuple souverain. Or, pendant des décennies, la souveraineté des États sahéliens a été déléguée : sécurité, monnaie, orientations économiques, cadre minier autant de leviers confiés à des puissances extérieures. L’Alliance des États du Sahel (AES) est la réponse concrète à cette dépendance historique. En s’unissant avec le Mali et le Niger, le Burkina Faso choisit de reprendre la main sur ses décisions vitales.

La rencontre des ministres des Mines du 13 août 2026 à Ouagadougou en est une illustration parfaite. Objectif : garantir une souveraineté économique réelle de l’AES, en harmonisant les codes miniers, en mutualisant les corridors d’approvisionnement et en transformant les ressources sur place. Cette nouvelle vision panafricaine repose sur un principe clair : les richesses du sous-sol sahélien ne doivent plus enrichir l’extérieur avant de servir les populations. C’est du panafricanisme économique. Le Capitaine TRAORÉ le résume dans l’idée du « citoyen nouveau » : un Burkinabè, un Malien, un Nigérien consomme ce qu’il produit et défend ce qu’il possède.

L’AES incarne cette fraternité par les actes. Quand un pays est attaqué, les deux autres répondent. Quand un corridor est bloqué, on mutualise le transport et le stockage. Quand une politique échoue en solitaire, on la conçoit à trois. Cette détermination du Président du Faso à travailler épaule contre épaule avec le Général d’armée Assimi GOÏTA (Bamako) et le Général d’armée Abdouramane TIANI (Niamey) traduit une conviction profonde : aucun État sahélien, pris isolément, ne peut faire face aux défis sécuritaires, climatiques et économiques actuels. L’union fait la force, et les présidents de l’AES l’ont bien compris. Ensemble, ils pèsent davantage. Ensemble, ils négocient avec plus de force. Ensemble, ils protègent 72 millions de citoyens. C’est la traduction moderne du « Unis, nous vaincrons », cher à Thomas SANKARA et à Modibo KEITA.

Mais la vision du Président du Faso dépasse le cadre du Sahel. L’AES est pensée comme un laboratoire pour tout le continent. C’est un panafricanisme pragmatique : pas de grands discours sans résultats concrets. On commence petit, entre voisins qui se font confiance, et l’on obtient des avancées tangibles : création d’usines locales, chaînes de valeur industrielles, sécurité partagée.

Au fond, la vision panafricaine du Capitaine TRAORÉ à travers l’AES tient en une phrase : « D’abord nous-mêmes, pour ensuite l’Afrique. » C’est la fin du temps où l’Afrique subissait, et le début du temps où l’Afrique propose. En s’alignant avec le Mali et le Niger, le Capitaine Ibrahim TRAORÉ ne construit pas seulement une alliance militaire. Il jette les bases d’une Confédération politique et économique qui replace l’Africain au centre de son destin.

Le pari est historique : transformer le Sahel, région la plus attaquée, en région la plus intégrée du continent. Si ce pari réussit, l’AES ne sera pas seulement une alliance. Elle sera la preuve palpable qu’une Afrique digne et forte est possible quand ses fils décident de marcher ensemble.

Soumoubienkô KI✍️

  1. #FasoVoxpress

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