Burkina Faso/ production agricole : face aux aléas climatiques, le Capitaine Ibrahim TRAORÉ ordonne une opération spéciale de forages à haut débit subventionnés
La satisfaction des besoins des populations, notamment celles du monde rural, constitue l’une des priorités majeures du Président du Faso. Depuis son avènement au pouvoir, il accorde un intérêt particulier au secteur agricole, pilier central de sa volonté de restaurer la souveraineté nationale.
En effet, le pays des Hommes intègres est longtemps resté dans le carcan d’une agriculture saisonnière où l’espoir repose presque uniquement sur la volonté des nuages pluvieux. Cette année, face aux contraintes dues aux aléas climatiques qui ont entraîné une rareté des pluies dans certaines régions du pays, le Chef de l’État apporte une solution innovante et diligente. Il s’agit d’une opération spéciale de forages à haut débit subventionnés par l’État.
Cette réponse vise à lutter contre le manque de ressources en eau pour le secteur agropastoral et à permettre la poursuite de la culture de contre-saison pour booster davantage la production agricole à l’échelle nationale. Cette initiative s’inscrit dans une dynamique d’anticipation, puisque dans les régions du Guiriko et du Tannounyan, 178 forages avaient déjà été réalisés, matérialisant la volonté du gouvernement de se prémunir contre les effets du changement climatique.
Toutefois, la nouvelle décision prise par le Camarade Capitaine Ibrahim TRAORÉ, Président du Faso, Chef de l’État, envoie un signal clair et sans équivoque, celui selon lequel les contraintes naturelles ne devraient plus constituer une menace pour la production agricole. L’atteinte de la souveraineté alimentaire figurant parmi les premières priorités de son Manifeste, il demeure engagé à mettre les moyens nécessaires pour réussir son dessein. Par ailleurs, en optant pour des forages à haut débit subventionnés, l’État burkinabè, sous la bannière de la Révolution progressiste populaire, réitère son soutien au monde rural, durement éprouvé par la rareté des pluies.
Cependant, il convient de rappeler que la mobilisation des ressources en eau de surface figure aussi parmi les priorités du gouvernement du Peuple. Dans un pays disposant d’un cheptel d’une importance capitale et dont la majorité de la population a pour activité principale les travaux champêtres, le ministère de l’Agriculture, de l’Eau, des Ressources animales et halieutiques avait lancé fin janvier 2026 une campagne de curage de 100 barrages dans 12 régions, pour un montant de plus de 19 milliards de francs CFA, financée sur fonds propres de l’État burkinabè.
Cette campagne avait pour objectif d’améliorer les capacités de retenue d’eau, de favoriser l’accès des populations à l’eau potable, de soutenir l’agriculture par l’irrigation, de favoriser l’abreuvage du cheptel national et de réduire les conflits liés à l’accès à l’eau.
En conjuguant les initiatives de forages à haut débit, le curage ainsi que la construction de retenues d’eau de surface, le pays des Hommes intègres franchit à pas sûrs certaines contraintes liées à l’accès aux ressources hydrauliques. Des initiatives qui augurent de bonnes perspectives pour l’avenir du secteur agro-sylvo-pastoral.
Lucien DAKISSAGA ✍️
