Burkina_Faso : le Capitaine Ibrahim TRAORE, un chef d’Etat qui dit ce qu’il fait et qui fait ce qu’il dit

Dans l’histoire des peuples, il est des moments où l’engagement et la détermination doivent se conjuguer conjointement. À cette étape cruciale de sa marche, dans un monde profondément reconfiguré par la guerre géopolitique et la bataille géostratégique pour les ressources, les consciences et les territoires, le Burkina Faso avait besoin d’un homme qui ne se contente pas de parler, mais qui sait joindre l’acte à la parole.

 

C’est toute la singularité du Président du Faso, le Capitaine Ibrahim Traoré. Excellent communicateur, il possède cette rare capacité à dire ce qui va se faire, et à faire ce qui a été dit. Il ne promet pas dans l’abstrait. Il annonce, il explique et il exécute, sous les yeux d’un peuple devenu témoin et acteur. Par exemple quand il dit que plus aucun étudiant ne s’assiéra à terre, un amphithéâtre de 1200 places sort de terre à l’université Nazi Boni. Quand il dit que la souveraineté commence par la transformation des ressources, Ouagadougou accueille la première Semaine de l’Énergie et des Mines de l’AES. La parole n’est plus une fuite, elle est devenue un contrat.

 

Sa force réside dans cet art de sensibiliser sans enjoliver, de mobiliser sans manipuler. Il parle un langage dont tous les Burkinabè comprennent la portée. Il ne cache pas la dureté du moment, il la nomme à travers la guerre imposée, les chaînes économiques à briser, l’impératif de produire soi-même. Et en nommant les choses, il rend au peuple sa capacité d’agir. C’est cela, l’essence d’un leader en temps de crise qui œuvre à transformer l’angoisse en conscience, la conscience en travail, et le travail en victoire.

 

Dans ce contexte emprunt de rivalités mondiales où les faibles n’ont d’autre choix que de s’aligner ou de disparaître, il a fait un choix d’ affirmer la souveraineté. Une souveraineté qui n’est pas un vain mot mais une attitude bien ficelée. La souveraineté se construit à tous les niveaux à travers des écoles bâties par des Burkinabè, des mines négociées au profit des Burkinabè, une armée équipée pour défendre les Burkinabè. Il a compris que dans la guerre géopolitique actuelle, un peuple qui ne maîtrise ni son éducation, ni son énergie, ni son information, est un peuple qui ne se maîtrise pas lui-même.

 

Le Burkina avait besoin d’un chef qui rappelle à son peuple qu’il est capable. C’est ce qu’il fait. En joignant l’acte à la parole, il restaure la confiance la plus précieuse de tout un peuple en lui-même.

 

Soumoubienkô KI

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