Burkina_Faso :La Révolution Progressiste Populaire : la boussole qui remet le peuple au centre de l’histoire burkinabè
Longtemps, le Burkina Faso a vécu un paradoxe douloureux : pays riche de ses hommes, de son sous-sol, de son or, de son coton et de sa culture, mais peuple pauvre, tenu à l’écart des retombées de ses propres richesses. Les modèles importés se sont succédé plans d’ajustement, politiques dites de bonne gouvernance, toujours avec le même résultat : une élite qui capte la rente, et des masses laborieuses paysans, ouvriers, jeunes, femmes du marché, pour ne citer que quelques-unes de leurs composantes laissées en marge, spectatrices de leur propre destin. Il a fallu que l’histoire convoque un moment de rupture pour que cette injustice structurelle soit cernée, nommée et corrigée.
Ce moment porte un nom : la Révolution Progressiste Populaire, la RPP. Elle a un visage, une volonté et une détermination : le Capitaine Ibrahim TRAORÉ, Président du Faso.
La RPP est la boussole politique, le référentiel doctrinal qui donne désormais un sens, une cohérence et une direction à l’ensemble de l’action publique. Comme sa dénomination l’indique, elle est progressive parce qu’elle assume le progrès comme une conquête souveraine ; populaire parce qu’elle puise sa légitimité et sa finalité dans le peuple ; et révolutionnaire parce qu’elle rompt définitivement avec l’ordre ancien qui avait organisé la marginalisation. Désormais, l’État n’est plus pensé comme un gestionnaire d’intérêts privés ou d’injonctions extérieures, mais comme l’instrument conscient de la justice sociale et de la reconquête de la dignité.
La force de la RPP, c’est d’avoir transformé une intuition populaire en doctrine d’État. Sous l’impulsion du Capitaine Ibrahim TRAORÉ, Chef de l’État, l’ensemble de l’appareil gouvernemental a été mis en ordre de bataille pour sa mise en œuvre. Cela se voit, cela se vit au quotidien. Quand l’État décide que les domaines stratégiques des mines aux industries extractives, en passant par l’agroalimentaire ne peuvent plus être laissés aux seules logiques du profit privé, c’est la RPP.
Quand il choisit de construire lui-même ses routes avec ses ingénieurs, son granite et ses concasseurs, parce qu’il a compris que la souveraineté commence par la maîtrise de ses infrastructures, c’est toujours la RPP. Quand il crée Faso Yaar pour casser la spéculation, imposer un prix juste et protéger le panier de la ménagère face aux commerçants véreux qui ont fait de la souffrance du peuple un fonds de commerce, c’est encore et toujours la RPP.
Ce qui bouleverse l’ordre établi, c’est ce renversement de paradigme. Les masses populaires ne sont plus la variable d’ajustement : elles sont le cœur et la finalité des politiques publiques. C’est cela, la justice rendue au peuple épris de paix et de développement du pays des Hommes intègres.
Il fallait, dans l’histoire du Burkina, qu’un tel référentiel soit porté sur les fonts baptismaux. Il fallait un pouvoir qui ose dire que l’État a été tué par des décennies de privatisation à outrance et qui ose le ressusciter. Il fallait un leadership qui rappelle que le rôle fondamental du religieux est de semer l’amour et la cohésion, que le rôle du commerçant est de servir et non d’affamer, et que le rôle de l’État est d’organiser, de protéger et de produire. Cette clarté idéologique, longtemps absente, est aujourd’hui la source de l’adhésion massive et entière du peuple burkinabè.
Car le peuple ne s’y trompe pas. Il adhère à la RPP non par suivisme, mais parce qu’il s’y reconnaît. Il y voit sa propre aspiration à la souveraineté, à la fin de l’humiliation et à la valorisation de son travail. La Révolution Progressiste Populaire, plus qu’une directive gouvernementale, est devenue un contrat social. Un contrat où le sacrifice consenti pour mettre fin au terrorisme trouve sa contrepartie dans un État qui, enfin, se sacrifie pour son peuple. Sous la conduite du Capitaine Ibrahim TRAORÉ, la révolution a cessé d’être une promesse lointaine pour devenir une méthode et une stratégie de gouvernement, une réalité tangible et quotidienne, au grand bonheur de l’ensemble des masses laborieuses.
Soumoubienkô KI ✍️
