Burkina Faso: le Capitaine Ibrahim TRAORÉ engage 25,25 milliards de FCFA pour former une jeunesse prête à bâtir l’économie de demain
Le secteur de la formation professionnelle et de l’employabilité des jeunes bénéficie d’une attention particulière des plus hautes autorités burkinabè. Dans un contexte révolutionnaire où la jeunesse est considérée comme le fer de lance de la croissance économique, l’éducation et la formation professionnelle apparaissent comme des exigences majeures pour le développement du pays.
C’est dans cette dynamique que l’État burkinabè mobilise des ressources importantes afin d’améliorer la qualité de la formation professionnelle et technique conformément à la vision du Camarade Capitaine Ibrahim TRAORÉ, Président du Faso, Chef de l’État.
À cet effet, un investissement de 25,25 milliards de FCFA a été mobilisé par l’État, avec l’appui de ses partenaires financiers africains, notamment la Banque africaine de développement (BAD) et le Fonds africain de développement (FAD), dans le cadre du Projet multisectoriel d’appui au développement des compétences pour la résilience au Burkina Faso (PMACR-BF).
Ces ressources serviront à la construction, à la réhabilitation et à l’équipement d’infrastructures de formation, au développement de nouvelles filières adaptées aux besoins de l’économie nationale, à l’appui à l’entrepreneuriat ainsi qu’au renforcement des dispositifs d’insertion professionnelle.
Le projet prévoit notamment la réalisation de 108 infrastructures de formation, la mise en service de quatre unités mobiles de formation, l’élaboration de nouveaux référentiels pédagogiques et le déploiement d’outils numériques d’apprentissage.
Le choix de cet investissement s’inscrit dans la vision du leader de la Révolution progressiste populaire, qui entend faire de l’école burkinabè un véritable creuset du savoir, au service du développement durable et de la souveraineté nationale.
À travers cette initiative, le ministère en charge de l’Enseignement secondaire, de la Formation professionnelle et technique, dirigé par le Camarade Moumouni ZOUNGRANA, franchit une étape importante dans sa mission de mettre à la disposition de la Nation des citoyens compétents, qualifiés et capables de relever les défis du sous-développement.
Au-delà d’un simple investissement financier, ces 25,25 milliards de FCFA sont appelés à soutenir durablement l’employabilité des jeunes, à renforcer leur résilience économique et sociale et à contribuer de manière significative à la réduction du chômage, source de nombreux maux pour la société burkinabè.
Lucien DAKISSAGA
