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Burkina Faso: plus de 250 milliards de FCFA pour contrer les chocs climatiques et gagner le pari de la souveraineté alimentaire

Sous la houlette de la Révolution progressiste populaire, l’État burkinabè reste engagé à atteindre la souveraineté alimentaire, un pilier central de la restauration de la véritable souveraineté nationale.

Malgré les contraintes climatiques qui ont entraîné des poches de sécheresse dans certaines régions du pays, le Chef de l’État, le Camarade Capitaine Ibrahim TRAORÉ, a décidé, dans sa volonté de respecter son « contrat social » envers le peuple, de miser sur des moyens conséquents afin que les investissements consentis pendant la période hivernale ne soient pas vains.

Certes, il s’agit d’un effort financier supplémentaire, mais il traduit son engagement à épauler le monde rural dans une synergie d’action dont les fruits devraient profiter à l’ensemble des collectivités. Ainsi, plus de 250 milliards de FCFA devraient être mobilisés par le ministère de l’Agriculture, de l’Eau, des Ressources animales et halieutiques, sous la conduite du Camarade ministre d’État, le Commandant Ismaël SOMBIE, dans le cadre du plan d’urgence de la campagne sèche 2026-2027, notamment pour la réalisation de forages subventionnés sur l’ensemble du territoire national. Au-delà, des forages, d’autres réalisations y sont prévus notamment la restauration et la valorisation des retenues d’eau, l’aménagement de nouvelles superficies aménagées pour l’irrigation.

À travers cette décision, le message du Chef de l’État au monde rural est clair et sans détour : l’État poursuivra sa politique de mobilisation des eaux pour soutenir la production agricole, en vue de construire une souveraineté alimentaire durable, fondée sur les capacités nationales de production, et de réduire la dépendance aux approvisionnements extérieurs.

En misant sur la culture de contre-saison plutôt que sur une agriculture exclusivement tributaire de la saison hivernale, l’État burkinabè se donne les moyens de sa propre politique souverainiste. Ainsi, dans la quête de l’idéal de l’autosuffisance alimentaire, c’est la préservation de la dignité du peuple burkinabè qui est en ligne de mire, avec une forte contribution attendue du monde rural.

Lucien DAKISSAGA

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