Burkina_Faso/ Le Capitaine Ibrahim TRAORÉ : La voix d’une génération africaine debout pour reconquérir sa dignité
Il fallait un homme de la trempe du Capitaine Ibrahim TRAORÉ, chef de l’État, pour dire tout haut ce que 1,4 milliard d’Africains pensent tout bas depuis plus de soixante ans. L’engagement du Capitaine Ibrahim TRAORÉ dépasse les frontières du Burkina Faso, parce que sa parole n’est pas simplement une parole d’État : c’est une parole de génération. Quand il parle de souveraineté, de changement de mentalité, du mot d’ordre « consommons burkinabè », de raffiner l’or burkinabè au Burkina Faso, de fabriquer la craie sur place, il ne s’adresse pas seulement à l’écolier de Kaya ou au paysan de Banfora ; il s’adresse également, du même coup, au jeune de Cotonou, de Dakar, de Niamey, de Kinshasa ou de Johannesburg, qui a grandi en voyant son continent fournir les matières premières du monde et importer la misère du monde.
La sympathie massive que la jeunesse africaine voue aujourd’hui aux dirigeants de l’AES, et singulièrement au Capitaine TRAORÉ, ne relève ni d’un culte de la personnalité ni d’un effet de mode sur les réseaux sociaux : elle relève d’une dette historique enfin soldée.
Depuis la traite jusqu’à la colonisation, depuis le néocolonialisme jusqu’aux ajustements structurels, l’Afrique a été piétinée, théorisée comme un continent sans histoire, gérée comme un comptoir et non comme un foyer. On lui a appris à douter d’elle-même, à croire que la qualité venait toujours d’ailleurs, que la solution serait toujours importée. Ibrahim TRAORÉ est venu briser ce logiciel mental avec une dextérité salutaire. Son discours n’est pas agressif : il est chirurgical et précis.
Il ne demande pas la charité de l’Occident, il demande la fin de l’hypocrisie. Il ne réclame pas l’aide, il réclame le respect du contrat. Et surtout, il ne prêche pas la souveraineté : il la démontre. C’est cela qui électrise la jeunesse. Une jeunesse qui n’a plus besoin de longs discours sur le panafricanisme dans les amphithéâtres, mais qui veut voir une raffinerie d’or sortir de terre à Ouagadougou, une usine de tomate pousser à Bobo-Dioulasso, une usine de craie remplacer l’importation chinoise, une armée qui remonte en puissance puis qui tient.
C’est la preuve matérielle que l’Afrique peut y arriver. Il fallait un homme comme lui pour prendre le bâton de la marche héroïque du peuple. Car la marche héroïque du Burkina aujourd’hui avec Faso Mêbo, avec l’actionnariat populaire, avec les JEPPC qui font de chaque achat un acte de souveraineté n’est pas une marche burkinabè : c’est une répétition générale pour tout le continent. La mobilisation de la jeunesse pour soutenir ses dirigeants n’est donc pas un soutien à un homme, c’est un investissement sur elle-même.
Puisque le Burkina réussit à changer son visage par ses propres mains, plus aucun jeune Africain ne pourra croire que c’est impossible chez lui. Le Président Ibrahim TRAORÉ l’a compris : sa plus grande protection n’est pas la garde présidentielle, c’est cette jeunesse africaine qui voit en lui le miroir de sa propre revanche. Avec cette jeunesse mobilisée pour conquérir sa dignité, le capitaine demeure et demeurera invincible, car il fait de la lutte du peuple sa priorité. Le peuple se doit également de faire de lui sa priorité.
Soumoubienkô KI ✍️
